| samedi 30 juin 2007, a 13:01 |
| Offre ANPE |
 “Cherche candidats prêts à passer cinq cent vingt jours enfermés avec cinq inconnus dans quatre modules d’une surface totale de 200 m2. Amateurs de tabac, petites natures et autres angoissés s’abstenir.” L’Agence spatiale européenne (ESA) n’enverra pas de vol habité sur Mars avant 2030, mais elle recrute déjà des volontaires pour simuler les conditions de vie à bord d’un vaisseau pour la planète rouge. Comment les cobayes supporteront-ils l’isolement et le confinement dans un espace minuscule ? Comment les relations en vase clos vont-elles évoluer ? Perd-on ses facultés physiques et psychologiques ? Comment éviter les dérapages ? C’est ce qu’étudiera l’ESA, en collaboration avec l’Institut russe des problèmes biomédicaux.
Repas sous vide, eau rationnée, interdiction de fumer et de consommer de l’alcool, absence de douche, communications avec les proches extrêmement limitées : les conditions seront semblables à celles de la Station spatiale internationale.
Mis à part l’apesanteur et l’exposition au rayonnement céleste, l’expérience sera une simulation parfaite, assurent les organisateurs. Et la peur ? “Nous réserverons diverses surprises à nos volontaires pour faire monter la tension”, promet le porte-parole de l’ESA.
Les douze cobayes doivent être citoyens des pays participant à ses programmes Ellips et Aurora, être âgés de 25 à 50 ans, ne pas dépasser 1,85 mètre, parler couramment l’anglais et le russe, être candidat aux recherches médicales et psychiques les plus variées et disposer d’énormément de temps, car aux cent cinq ou cinq cent vingt jours d’expérience s’ajouteront de longues périodes de préparation, puis de débriefing, précise Le Temps. Les candidatures affluent déjà.
L’expérience vous tente ? Cliquez sur
http://spaceflight.esa.int/callforcandidates
Date limite d’inscription : 30 septembre 2007. |
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| vendredi 29 juin 2007, a 06:50 |
| A tout casser ! |
 Vous avez toujours rêvé de jouer à Keith Richards et de balancer votre tv du 40ème étage ? De refaire Michael Youn au Ritz ? Cette information est pour vous : MADRID (AFP) - La chaîne hotelière espagnole NH Hoteles a annoncé qu'elle allait sélectionner des clients stressés, pour saccager les chambres d'un hôtel du centre de Madrid, devant être prochainement rénové. Avec une équipe de psychologues, NH Hoteles entend sélectionner 30 personnes pour détruire, le 3 juillet prochain, l'intérieur de cet hôtel de 146 chambres, construit il y a onze ans, a précisé la chaîne dans un communiqué mardi. Les clients démolisseurs "seront munis de casques de protection, de masses et de marteaux pour pouvoir abattre des murs, arracher les moquettes et casser les meubles", a-t-on précisé de même source, en ajoutant qu'ils pouvaient aussi s'attaquer "aux parties communes et à la réception". Les trente personnes retenues devront passer un test de résistance physique, un autre de psychologie, ainsi que des examens médicaux, avant de pouvoir s'attaquer aux lieux.
NH Hoteles, qui possède 335 établissements dans 21 pays. |
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| jeudi 28 juin 2007, a 19:07 |
| Une tache indélébile |
 Paris vient de sortir de prison pour bonne conduite. Devant tous les journalistes présents elle a déclaré : "Je ne comprends pas ce qe vous faites ici à parler d'une chose aussi insignifiante (elle ????) alors qu'il se passe des choses si graves en Iraq ou en Afghanistan (ce serait rigolo de lui demander où c'est ?). La jeune femme assure que cette expérience l'a changée (elle a quand même donné 10 interviews depuis mardi). « J’ai un grand cœur, je suis sincère et [mes détracteurs] le verront », clame-t-elle aussi bien chez Larry King que dans le magazine People.
La pauvre petite a donc vécu une expérience « traumatisante », en particulier lors de sa crise d’angoisse et de claustrophobie survenue au bout de 3 jours et largement médiatisée. Mais grâce au soutien de ses proches et de ses co-détenues (avec lesquelles elles conversaient par le biais des conduits d’aération!!!!!) elle a survécu. Alors fini les films de boule avec son pt'it copain, les conduites en état d'ivresse, mince alors ! Et les paparazzi ? Elle pense aux paparazzi ? Une lueur d'espoir peut-être avec cette info : Les poubelles de Paris sont mises aux enchêres ! Combien paieriez-vous une boîte vide d'aliment pour chien volée dans une poubelle de Paris Hilton? Pour l'instant rien. Mais les gens du site HollywoodStarTrash.com espèrent bien que quelqu'un ira jusqu'à débourser au moins 40 dollars (30 euros) après avoir mis cet objet aux enchères sur eBay. Les enchères s'arrêtent dimanche. A la mi-journée lundi, la boîte n'a toujours pas trouvé preneur. Pas plus qu'une brosse à dents usagée de Paris Hilton, une lettre écrite par un de ses fans ou encore la carte postale autographiée par la sulfureuse blonde. Autant d'objets dont HollywoodStarTrash affirme qu'ils proviennent des ordures ménagères de la riche héritière. |
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| jeudi 28 juin 2007, a 18:51 |
| Cassandre ? |
 Nous avons expliqué dans un article précédent tout ce que le vieil Homère avait pompé sur Dallas, nous allons aujourd'hui montrer en quoi cette série fut visionnaire et annonçait — avec 20ans d'avance — l'avènement de Bush père puis de son fils. Surtout elle expliquait avec une grande pertinence, non dénuée d'ironie, l'irruption du monde des affaires, notamment du pétrole, dans la vie politique. Beaucoup vont s'amuser mais devraient plutôt se demander pourquoi, tels les Troyens incrédules face à Cassandre — Dans l'Antiquité Cassandre était connue pour toujours annoncer l'avenir avec précision mais les Dieux l'avaient condamnée à n'être jamais crue, ils ont été INCAPABLES de voir venir quoi que ce soit ! Les exemples abondent, je serai donc concis : 1) Dès le 1er épisode Jock Ewing parle du miel — les pots-de-vin — et des abeilles — les sénateurs du Texas. 2) Bobby, grâce aux appuis de sa famille — ça ne vous rappelle rien ? — est élu sénateur en un clin d'œil. 3) JR fait sauter des puits en Arabie Saoudite pour faire monter le cours du baril — une allusion à une guerre en cours peut-être ? 4) Quand des communistes nationalisent ses puits asiatiques, JR organise une contre-révolution — peu ou prou ce qu'a fait EXXON au Nigeria — je continue ? 5) Face aux écologistes qui veulent protéger le Texas des forages sauvages JR emploie la bonne vieille méthode de la corruption et engage des scientifiques pour expliquer l'absence de risques écologiques — le Protocole de Kyoto et le réchauffement climatique me paraissent être l'équivalent — pour se dédouaner. 6) Interrogé sur la politique américaine au Moyen-Orient JR déclarait : « Mon Dieu ! Ces pauvres gens ont tant de pétrole qu'ils ne savent pas quoi en faire… » — à rapprocher du fameux « le pétrole est une chose trop précieuse pour être laissée aux Arabes » prononcé par l'Administration Bush ! 7) Quand Cliff Barnes se présente pour être sénateur face au candidats des Ewing JR rend publique son implication dans un avortement — Bush laisse sortir des infos sur le passé pacifiste de John Kerry — et s'en débarrasse ! 8) Enfin, la collusion avec les médias, les hommes politiques, les avocats, les juges… Tout ceci préfigurait l'incroyable ascension d'un petit gouverneur du Texas (Bush fils) qui, grâce aux relations de son père devint président des USA. Vous avez dit visionnaire ? |
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| mercredi 27 juin 2007, a 13:37 |
| Roll over Beethoven !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! |
 On m'aurait menti !? J'ai toujours entendu dire qu'écouter Mozart rendait intelligent, moi j'aime Stockhausen, Cage, Nono, De Machault, Savall, Henry mais Mozart, bof ! Ecouter passivement la musique de Mozart, ou de tout autre compositeur, ne développe pas l’intelligence de celui qui l’écoute. Tel est le verdict d’une recherche menée par un groupe de neuroscientifiques, de psychologues, de philosophes et de musicologues à la demande du ministre allemand de la Recherche. “Nous avons étudié tous les ouvrages de référence pour être absolument certains de ne pas tirer de conclusions erronées. Force est de reconnaître que ce qu’on appelle l’‘effet Mozart’ n’existe pas”, commente Ralph Schumacher, de l’université Humboldt, à Berlin. Cet “effet Mozart” fut évoqué pour la première fois en 1991 par le psychologue français Alfred Tomatis, qui décrivit son expérience de musicothérapeute dans Pourquoi Mozart ? (Fixot, 1991). L’ouvrage fait état de résultats remarquables dans des cas de troubles du développement, allant de la trisomie à l’autisme. Deux ans plus tard, Frances Rauscher, violoncelliste et psychologue à l’université de Whoshoa (Wisconsin), et Gordon Shaw, physicien à l’université d’Irvin (Californie), publient dans Nature un article dans lequel ils montrent une augmentation temporaire des performances dans quelques tests d’intelligence spécifiques, effectués sur 36 étudiants ayant écouté l’Allegro con spirito de la Sonate en ré majeur pour deux pianos K 448 de Mozart. Les cobayes présentent pendant une quinzaine de minutes une amélioration de 8 à 9 points sur l’échelle de Stanford-Binet. Si l’opinion publique accepta aussitôt ces conclusions avec enthousiasme, le monde scientifique, lui, fut beaucoup plus sceptique, ne serait-ce que parce que les reproductions de cette expérience ne donnaient pas les mêmes résultats. La communauté scientifique n’était pas convaincue non plus par un autre effet que les auteurs attribuaient à l’écoute passive de la musique de Mozart sur l’homme : ils soutenaient, en effet, que celle-ci pouvait activer une “décharge neuronale” identique à celle produite lorsqu’on effectue des tâches visiospatiales (par exemple, une étude sérieuse sur ordinateur), bien qu’il n’existe aucun lien entre ces deux types d’activité cérébrale. Ceux qui s’opposaient aux thèses de Frances Rauscher soutenaient que, à supposer qu’il existe un “effet Mozart”, le renforcement de l’activité cérébrale n’était pas dû à la musique de Wolfgang Amadeus : n’importe quelle stimulation musicale agréable pouvait produire un état émotionnel rendant temporairement le sujet plus réceptif. Et cette stimulation peut provenir aussi bien de la musique de Mozart que d’un morceau de rock ou d’un chœur tyrolien. Une autre des certitudes de Frances Rauscher s’effondra en 1996, lorsque Susan Hallam, de l’université de Londres, testa plus de 8 000 enfants de 10 à 11 ans. Les participants furent divisés en trois groupes auxquels on fit écouter du Mozart, de la musique pop, ou la voix d’un acteur leur racontant une histoire, avant de leur faire passer des tests de QI. Conclusion : pas de différence de score chez les enfants ayant écouté Mozart. |
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| mardi 26 juin 2007, a 16:36 |
| 6 degrés de séparation |
 Un dicton chinois prétend qu'entre vous et n'importe qui sur la terre (Kim il-Jung ou un pygmée) il n'y a que 6 personnes. Cette idée a été reprise par le Hongrois Frigyes Karinthy en 1929. Vous pouvez essayer chez vous, ça marche car on connaît tous quelqu'un qui connaît des gens célèbres. Là où ça coinçait en revanche, c'est quand on essayait avec des "inconnus" du bout du monde. Mais une enquête scientifique tend à démontrer le contraire! C'est à Stanley Milgram, de l'Université Harvard, qu'on doit l'élaboration de ce concept des six degrés de séparation, en 1967. Il avait choisi au hasard des habitants d'Omaha, Nebraska, et leur avait demandé d'expédier des colis à un habitant de Boston identifié par son seul nom et son métier (courtier); jamais son adresse. Les "expéditeurs" devaient envoyer le colis à une personne qu'ils connaissaient, et qui leur paraissait être la plus susceptible de faire progresser le colis vers Boston. Il avait fallu, chaque fois, entre six et sept étapes au colis pour atteindre sa destination. L'intérêt pour ce concept de réseau mondial est réapparu avec la croissance d'Internet: en 1998, Duncan Watts, de l'Université Columbia à New York et Steven Strogatz, de l'Université Cornell à Ithaca (New York) ont pondu un modèle susceptible de démontrer mathématiquement l'existence du concept. Quelque 61 000 personnes éparpillées dans 166 pays ont été contactées afin de reproduire l'expérience de Milgram, mais cette fois par courrier électronique. Les cibles étaient nombreuses et variées, d'un inspecteur des archives en Estonie jusqu'à un club sportif universitaire américain.
En fait, sur 24 000 cibles, seulement 384 ont été atteintes, et c'est là, bien plus que dans la démonstration des six degrés de séparation, que les chercheurs trouvent leur intérêt, puisque cela illustre l'infinie variété dans la solidité de ces "connections". Il y a d'abord la motivation: ai-je intérêt à faire jouer mon réseau social pour que ce courriel se rende jusqu'à un inconnu? Mais il y a aussi la perception: beaucoup de gens ne se rendent pas compte du poids qu'ont leurs connaissances; ils sous-estiment leur propre importance dans la société; bref, ce qui est en cause, ce sont leurs "perceptions des structures sociales", écrivent les chercheurs dans la dernière édition de la revue Science. Comme dirait Crocodile Dundee : "Six milliards de potes ça doit faire chaud au coeur !". |
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| lundi 25 juin 2007, a 21:32 |
| £'onani$m€ ? |
 Une enquête surprenante vient d'être publiée, elle montre que payer des impôts rend les gens heureux ! Trois chercheurs ont étudié par IRM les réactions cérébrales de 19 étudiantes auxquelles ils avaient remis 100 dollars, en leur indiquant qu’elles devraient affecter une partie de cette somme au paiement d’un impôt dont le montant serait fixé de façon aléatoire. Les scientifiques de l’université de l’Oregon ont constaté avec surprise que la lecture des différents prélèvements (allant de 0 à 45 dollars) entraînait chez les sujets une activation de deux centres de la récompense, qui donnent une sensation de plaisir. Ils ont répété l’expérience, mais cette fois avec un don à des œuvres caritatives librement choisies par les volontaires. Résultat : une activation plus spectaculaire encore des zones associées à la récompense. L’équipe de Bill Harbaugh a même pu prédire le degré d’altruisme de chaque sujet en fonction de sa réaction à la première expérience. Les dix cobayes répondant le plus favorablement à la taxation donnaient environ 17 dollars aux œuvres caritatives, les neuf autres, 10 dollars en moyenne, rapporte le New Scientist. Par contre, si vous avez un cerveau divergent vous pouvez toujours vous rendre sur http://www.paradisfiscaux.com/ où l'on vous apprendra à domicilier votre entreprise dans ces états où les impôts sont de la science fiction ! |
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| lundi 25 juin 2007, a 10:36 |
| Elle court elle court... la rumeur. |
 Une petite visite sur le web nous montre qu'à l'heure de la cybernétique la désinformation n'est pas morte, loin de là ! Le 11 Septembre en est un excellent exemple. Parmi les rumeurs : le Mossad aurait organisé le coup et prévenu 4000 juifs qui auraient échappé à l'attentat. Cela peut paraître assez ridicule et surtout insultant car 130 israéliens sont morts. Comment croire que le Mossad puisse "rater" ses cibles palestiniennes à l'occasion mais organiser un tel évènement sans être démasqué (rappelons-nous l'incendie du Reichstag par Hitler démasqué par une commission indépendante dès 1933 !!!). L'avion qui ne se serait pas écrasé sur le Pentagone ensuite : la vidéo qui prouve le contraire est visible depuis 2006 mais la rumeur persiste alors que des témoins et des photos (cf ci-contre) prouvent le contraire. Le complot US : Bush aurait organisé le coup pour pouvoir envahir l'Iraq et l'Afghanistan. Ridicule pour qui a un peu de mémoire et de bon sens : l'administration Clinton (1993-2000) entretenait d'excellents rapports avec les Taliban, notamment parce qu'ils CONTROLAIENT le pays et donnaient des garanties sur l'éventuel oléoduc. Quant à l'Iraq c'est sur la base d'un vrai mensonge (les armes de destruction massive) que Bush a convaincu le pays d'attaquer. Enfin, Oussama Ben Laden a REVENDIQUE les attentats : « Je vous le dis, Allah sait qu'il ne nous était pas venu à l'esprit de frapper les tours. Mais après qu'il fut devenu insupportable de voir l'oppression et la tyrannie de la coalition américano-israélienne contre notre peuple de Palestine et du Liban, j'ai alors eu cette idée. Les évènements qui m'ont affectés de manière directe ont commencé en 1982, lorsque l'Amérique a permis aux Israéliens d'envahir le Liban et que la sixième division américaine les a aidés. Ce bombardement a commencé et a fait de nombreux morts et blessés, ainsi que des personnes terrorisées et réfugiées. Je ne pourrais pas oublier ces scènes, le sang, les membres déchiquetés, des femmes et des enfants gisant partout. Les maisons détruites ainsi que leurs occupants, des amoncellements de gravats sur leurs corps, des bombes qui pleuvaient sur nos maisons sans pitié. ». |
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| dimanche 24 juin 2007, a 07:34 |
| Esprit es-tu là ? |
 La force de la pensée a du plomb dans l’aile ! Le Laboratoire d’étude des technologies paranormales de Princeton a fermé ses portes. Cette dénomination pompeuse désignait en fait un groupe de chercheurs qui se consacraient à la téléportation et autres pseudo- phénomènes. Ces scientifiques ont finalement fait preuve d’une honnêteté rare en décidant de mettre fin à leurs recherches au bout de vingt-huit années d’efforts infructueux. Durant cette période, ils auront englouti un budget de 10 millions de dollars, ce qui n’est somme toute pas énorme : 357 000 dollars par an en moyenne, soit le salaire de cinq ou six chercheurs. De fait, les frais en matériel étaient quasi nuls puisqu’il suffisait de quelques objets pas trop lourds, tels des boîtes d’allumettes, des paquets de cigarettes ou des balles de ping-pong, que des cobayes étaient censés déplacer par la seule force de leur pensée. Trop heureux de ne plus être considérés comme des illuminés, les “téléporteurs” volontaires exigeaient en outre rarement une rémunération.
Bien évidemment, rien de décisif ne s’est produit durant ces années d’observation et, quand une balle de ping-pong bougeait de quelques millimètres, personne ne pouvait garantir que ce n’était pas à cause d’un courant d’air. Malheureusement, pareils groupes d’étude existent toujours en Russie, même si l’on peut espérer que les contribuables n’aient pas à les financer. Ils jouissent d’une popularité considérable auprès des chaînes de télévision, qui invitent régulièrement des spécialistes des ovnis, des passionnés de minéraux intelligents et autres découvreurs des propriétés magiques de l’eau du robinet. |
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| samedi 23 juin 2007, a 21:44 |
| Des nains sur les épaules de géants... |
 A l'heure où un navet — 4 Fantastiques & Surfer d'Argent — s'apprête à déferler sur la France il paraît important de revenir sur les déclarations d'Avi Arad (le producteur NDLR) à propos des héritiers de Jack Kirby : "They won't have any bucks cos' Kirby was just an employee !!!!!!!!!!!!". Mais qui est ce Jack Kirby ? Tout simplement l'homme qui, AVEC Stan Lee a révolutionné le monde des comics dès les années 40 (Captain America) puis dans les années 60 où il crée : Thor, Hulk, Les 4 Fantastiques, Les X-Men, Spider-Man, Ant Man, Iron Man, Galactus, et... le Surfer d'Argent ! Nous sommes en 1966, la série phare de Marvel est Fantastic Four et Stan Lee veut créer un triptyque cosmique — littéralement — qui verrait une entitée extra-terrestre : Galactus ("plus qu'un homme, moins qu'un dieu") tenter de dévorer la terre en lui volant son énergie. Sur les 1ères esquisses Stan Lee eut la surprise de voir un être argenté sur un surf accompagner Galactus : le fameux Surfer ! Jack Kirby expliqua à Lee qu'un être tel que Galactus devait disposer d'un hérault pour annoncer sa venue. Le personnage devint très populaire, au point que Moebius lui-même en donna sa vision. Dans les années 70 un conflit opposa Marvel à Kirby sur la propriété de ses personnages. Je sais que pour beaucoup il ne s'agit que de bande dessinée. En ce qui me concerne je fais de la BD, et les pages de Kirby représentent une partie — l'une des meilleures — importante de ma vie. A l'heure où un musée consacré à son oeuvre — citez-moi un seul super-héros d'importance crée après sa retraite — voit le jour en Californie, j'avoue avoir été écoeuré par les déclarations d'Arad. D'autant plus que le film qui va sortir est vendu sur le Surfer d'Argent qui est à 100% une création Kirby comme Stan Lee le reconnait bien volontiers. Donc voilà Jack, je voulais te dire "merci pour tout", j'irais voir ton musée, par contre je ne mettrai pas les pieds au ciné. Sinon j'écrirai une lettre d'insulte à la division cinéma de Marvel avec la police Kirby's hand, puisqu'il paraît qu'une police à ton nom a vu le jour. |
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| vendredi 22 juin 2007, a 11:40 |
| Les Dangers du blog |
Eso es Mejico ! Le Mexique se met doucement au support blog, comme le souligne le succès de l'annuaire spécialisé BlogMexico où l'on voit grossir chaque jour un peu plus le contingent d'accros aux Bittacoras [la traduction de "blogs" en espagnol, pas plus vilain que "bloc-notes"]. Une armée de claviers qui sont quand même entre les mains d'une certaine élite jusqu'à maintenant [beaucoup habitent Monterrey -ville riche- et la plupart sont CSP+ ou en devenir].
Une élite comme l'est aussi celle des tueurs à gage des cartels de la drogue qui depuis peu, se vantent, via blogs et Youtube, de tuer plus que leurs concurrents. Un article récent de l'excellent magazine Proceso, repris voilà peu par Courrier International, fait le point sur ce qu'on appelle désormais les "narcoblogs" :
Il s’agit de sites Internet sur lesquels les hommes de main d’un groupe de narcotrafiquants se vantent de leurs exploits, échangent des messages codés ou lancent des signaux d’alerte, raillent les cartels rivaux ou profèrent contre leurs concurrents des menaces, parfois mises à exécution. C’est là que se retrouvent de façon étrange et provocatrice des individus qui se présentent comme des tueurs pour le compte des cartels de Sinaloa et du Golfe, du Michoacán et de Tijuana. Leurs contributions comportent parfois des aveux terrifiants, des ordres codés pour lancer des opérations, et certains participants à la recherche d’un emploi dans le secteur du trafic de drogue ne craignent pas d’afficher leurs excellentes références d’anciens militaires ou de policiers !!!! Donc si jamais vous avez une personne à abattre, un compte à régler, se puede intentar preguntar a un matador sobre el "narco-blog" para matar a un cabron. |
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| vendredi 22 juin 2007, a 08:11 |
| Start me up |
 Notre pauvre Johnny national a beaucoup été critiqué pour son exode fiscal mais là comme en musique ce n'est qu'un "nain" face à d'autres, notamment les Stones. Mick Jagger & Rolling Stones INC sont très tôt partis en quête du paradis. Ils n'auraient versé que 1,6 % de leurs revenus au fisc depuis deux décennies, affirme le journal britannique The Independent. Ce taux d'imposition dérisoire aurait été permis par des montages financiers recourant à des sociétés off-shore, ainsi que par la législation des Pays-Bas. Le groupe de sexagénaires le plus célèbre de l'histoire du rock n'aurait ainsi payé que 7,2 millions de dollars au fisc pour des revenus d'au moins 450 millions depuis 1985. Dans son enquête sur le sujet, le journal allemand Die Welt rappelle pour sa part que les Stones ont déménagé leurs intérêts financiers d'Angleterre dès 1972. Jagger — anobli par la reine — est par ailleurs officiellement domicilié à l'île Moustique, Richards en Jamaïque et Watts en Grande-Bretagne... Au mois d'avril dernier, Jagger et les siens, désireux de préserver leurs héritiers, ont décidé de placer tous leurs droits, musicaux et audiovisuels, à Amsterdam. Comme les Stones veulent rédiger leur testament aux Pays-Bas, ils ont dû s'inscrire auprès de la chambre de commerce d'Amsterdam, en tant que dirigeants des sociétés qui gèrent leurs droits. C'est ainsi que les chiffres qui font scandale depuis quelques jours ont pu être obtenus. En choisissant d'écouter les conseils avisés du prince Rupert de Loewenstein, appelé aussi Rupie the Groupie, les Stones se sont assurés d'accroître considérablement leur fortune. Le banquier qui gère leurs avoirs depuis des années leur a construit un pont d'or, à l'abri des systèmes d'imposition de leur pays d'origine. Cette exception européenne hollandaise a été dénoncée à de nombreuses reprises par la Commission de Bruxelles et l'OCDE, mais le gouvernement de La Haye résiste vaillamment aux pressions. Le Bigger Bang Tour qui se poursuit devrait ainsi leur rapporter $166 millions !!!! |
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| mercredi 20 juin 2007, a 20:19 |
| Greenwatch ? |
 Vous connaissez tous Alerte à Malibu — Baywatch en V.O — et ses ralentis improbables, ses scénarios à minima, ses acteur recrutés dans les salles de sport... Cette série, créée en 1989, a été diffusée dans plus de 140 pays — dont l'Iran, la Chine, Cuba, on raconte même que Kim il-Jong la piratait — pour une audience hebdomadaire record d'1 milliard de téléspectateurs !!! Vous savez tous que cette série représente souvent l'américanisme le plus primaire et que, de ce fait, elle a souvent cristalisé l'anti-impérialisme culturel (même si les pays les plus opposés aux USA étaient les plus fans !). Ce que vous ignorez peut-être, en revanche, c'est l'intérêt de Spielberg pour la série : Selon le « New York Post », Spielberg a acheté les droits du film et prévoit de tourner l'an prochain !!!! Ce que vous ignorez probablement autant, c'est l'influence écologique que la série a eu, durant 11 saisons, sur les plages et l'eau de Santa Monica où le show fut tourné. En effet, NBC puis la Syndication usèrent de tout leur poids sur les autorités municipales pour mieux nettoyer les sites de tournage. L'audience grandissant les exigences suivaient et n'étaient jamais remises en cause. La production organisait même des stages de sensibilisation à l'écologie auprès des écoles primaires de la région ! Le spin-off de Baywatch — Alerte à Hawaii (NDLR) — eut les mêmes effets sur les plages de Maui. Depuis l'arrêt définitif de la série (2001) on constate deux choses : 1) le monde est en colère après l'Amérique — est-ce dû à l'arrêt du show le plus populaire ? 2) Les plages d'Hawaii et Santa Monica se dégradent selon plusieurs experts US. La solution ? Allez vite signer les pétitions réclamant le retour de Mitch Bucchannon ! |
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| mardi 19 juin 2007, a 20:00 |
| Viva Las Vegas !!!!! |
 A Las Vegas, les cardiaques sont toujours gagnants Quand il pense aux endroits où il aurait pu avoir son arrêt cardiaque, Jack Barlich se dit qu’il a eu de la chance. Si cela s’était passé chez lui, dans un magasin ou à l’hôtel de ville de Del Rey Oaks, cet ancien maire californien ne serait peut-être plus de ce monde. Mais son cœur a cessé de battre alors qu’il jouait une main de poker gagnante au MGM Grand de Las Vegas. Ce qui s’est passé ensuite, ce jour de mai 2003, a beaucoup impressionné sa femme Irène. En quelques secondes, les vigiles étaient sur place, s’assuraient qu’il n’avait plus de pouls et actionnaient le défibrillateur. Au bout de cinq chocs, le cœur repartait. “Je remercie le ciel d’être joueur”, s’exclame M. Barlich. Alors que d’énormes groupes comme Wall-Mart commencent tout juste à s’équiper de défibrillateurs portables, l’industrie des casinos fait figure de pionnière. Selon la brigade des sapeurs-pompiers du comté de Clark, les vigiles des casinos de Las Vegas ont ranimé quelque 1 800 joueurs et employés au cours des neuf dernières années. Des études médicales montrent que la proportion de survivants chez les individus ayant un arrêt cardiaque dans un casino est supérieure à celle de personnes qui ont le même accident dans un hôpital. “Aux Etats-Unis, l’endroit le plus sûr pour faire un arrêt cardiaque est un casino”, assure Bryan Bledsoe, médecin urgentiste à l’université George Washington. Tous les grands casinos du Sunset Strip sont équipés de défibrillateurs automatiques. Les vigiles de ces établissements en maîtrisent si bien le maniement qu’ils déclinent généralement l’aide des clients médecins. “Le radiologue ou l’obstétricien moyen n’a pas l’expérience de nos vigiles”, affirme David Slattery, médecin urgentiste qui coordonne le programme de défibrillateurs des 23 casinos MGM Mirage. La défibrillation est pourtant loin d’être une réponse infaillible à cet accident soudain et dramatique que représente l’arrêt cardiaque. Des chercheurs ont calculé que 53 % des personnes victimes d’un arrêt cardiaque dans un casino survivaient. Bien que cette proportion excède de loin le taux moyen de survie aux Etats-Unis, inférieur à 10 %, cela signifie qu’en dépit des efforts du personnel près de la moitié des joueurs ne peuvent pas être réanimés. La défibrillation est plus efficace quand on l’associe à un massage cardiaque. L’expérience des casinos peut-elle être appliquée à d’autres secteurs ? La question se pose. Ces établissements sont en effet surveillés en permanence sur écran par des agents de sécurité, lesquels peuvent donc réagir immédiatement en cas de crise. Compte tenu de l’affluence et de l’âge des clients, ces lieux se prêtent davantage que d’autres aux arrêts cardiaques. En 2004, près de 75 % des visiteurs de Las Vegas avaient plus de 40 ans. De surcroît, certains clients accroissent leurs risques en abusant d’alcool, de tabac et de manque de sommeil. Le “syndrome de Vegas”, comme on dit. |
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| lundi 18 juin 2007, a 22:21 |
| Requiem for a dream... |
 Un sondage récent vient d’attirer mon attention : il est paru dans Le Monde de la Musique « Chefs-d’œuvres de la musique classique » en partenariat avec Radio Classique ; il donnait (dans le désordre) : Schubert, Brahms, Vivaldi, Pachelbel, Bach ou Mozart. C’est quand même assez consternant, de la part de gens qui se définissent comme des mélomanes d’être incapable d’apprécier la musique de son époque ! Le pire c’est quand on lit ces forums où ils démontent « la culture de masse » en expliquant toute la supériorité de la musique savante ! Pour moi ils sont l’illustration parfaite du « snob » au sens où Pierre Bourdieu le définit dans La Distinction : soit quelqu’un qui écoute une musique avant tout pour sa valeur sociale — en écoutant Schubert je montre ma culture par rapport à ceux qui « n’en sont pas capables » — et non pas pour sa valeur ARTISTIQUE ! Deux exemples : 1) Lors d’un concert de musique chinoise j’étais assis au milieu d’abonnés d’un Théâtre Classique et ces braves gens qui ne comprennaient rien à ce qui se jouait réagissait exactement comme ces « jeunes », en bavardant, en critiquant, en gênant les autres… 2) Lors de la première d’Imaginary Landscape n°4, John Cage a été sifflé par la salle et… ses propres musiciens !!!! Est-ce là une attitude mélomane ? C’est quand même étrange d’adorer une musique — je simplifie, OK, car il y a loin de Bach à Ferneyhough — mais de trouver qu’elle n’a plus rien produit de valable depuis bientôt 60 ans ! On me dira que c’est la Musique Contemporaine qui est trop abrupte pour ces pauvres « mélomanes » mais l’exemple de John Cage montre que non. Il suffira pour s’en convaincre d’ouvrir n’importe quel magazine pour voir que les plus grands instrumentistes ne « vibrent » que pour la musique antérieure. Si j’étais méchant j’ajouterais qu’une récente étude du Ministère de l’Education montre que 68% des enseignants de Conservatoire — CNR — n’enseignent pas suffisament la musique du XXème siècle. Enfin, je terminerai par cette anecdote rapportée par un ami : à la question de savoir où s’arrêterait le programme d’histoire de la musique, son prof de DEUG lui avait dit : « après 45 c’est plus intéressant ! ». Peut-on imaginer ça aux Beaux-Arts ? à l’IDHEC ? à l’école ? |
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| lundi 18 juin 2007, a 19:28 |
| La Femme est l'avenir de l'homme. |
 Beaucoup estiment que la BD et les Comics appartiennent à une espèce de sous-culture indigne. Mais il n'en est rien, les Comics devançant souvent la société ainsi que les autres arts. Pour preuve le personnage de Wonder Woman qui incarnera une certaine idée féministe à une époque (les 40's) où les femmes sont le plus généralement de ravissantes idiotes ou des traîtresses. En 1940, William Moulton Marston était conseiller pédagogique pour la société Detective Comics, Inc. (plus connue sous le nom DC Comics). Martson remarqua que les séries de DC utilisaient exclusivement des héros masculins (Superman, Batman). Il se demanda donc pourquoi il n'y avait pas de femme superhéros. Marston est le créateur du test de pression sanguine systolique, qui amena à la création du détecteur de mensonge. De sa découverte, Marston est convaincu que les femmes sont plus honnêtes et plus fiables que les hommes et peuvent travailler plus rapidement et plus précisément. Durant sa vie, Marston se battit pour la cause des femmes.
Dans une parution de 1943 de The American Scholar, Marston dit : « Même les filles ne voudront pas être des filles tant que nos archétypes féminins manqueront de force, de vigueur et de puissance. Comme elles ne veulent pas être des filles, elles ne veulent pas être tendres, soumises, pacifiques comme le sont les femmes bonnes. Les grandes qualités des femmes ont été méprisées à cause de leur faiblesse. Le remède logique est de créer un personnage féminin avec toute la force de Superman plus l'allure d'une femme bonne et belle. ». C'est en décembre 1941 que son personnage fait sa première apparition. Les références mythologiques (Wonder Woman/Diana est une amazone, les Dieux grecs apparaissent...), son caractère fort, non dénué de tendresse (elle sauve régulièrement des hommes et en tombe amoureuse librement puis s'en sépare ou les perd), ses pouvoirs (Le « lasso magique » de Wonder Woman est incassable, infiniment extensible et a le pouvoir de faire obéir ceux qui en sont encerclés, et plus particuliérement de leur faire dire la vérité!!!!) font merveille auprès du public. Elle est aujourd'hui l'un des personnages phares de DC et l'une des toutes premières héroïnes authentiquement indépendante. |
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| samedi 16 juin 2007, a 14:43 |
| Enola Gay ? |
 La bombe "gay": quand le Pentagone pensait utiliser la puissance de l'amour
WASHINGTON (AFP) - Une bombe "gay" transformant des soldats ennemis en homosexuels préférant faire l'amour à la guerre, l'idée saugrenue avait été proposée en 1994 par un laboratoire militaire au Pentagone, qui n'a pas donné suite.
Le laboratoire Wright de l'armée de l'air à Dayton (Ohio) réclamait 7,5 millions de dollars pour développer cette bombe contenant un produit chimique au puissant effet aphrodisiaque qui entraînerait "un comportement homosexuel" censé affecter "le moral et la discipline des unités ennemies".
Le document, déniché en décembre 2004 par le Sunshine Project, une association basée au Texas (sud) et en Allemagne qui milite contre les armes biologiques, agite depuis quelques jours la blogosphère et des médias américains.
Le Pentagone a confirmé l'existence de cette proposition mais en a minimisé la portée. "Le ministère de la Défense n'a jamais creusé un tel concept (...) et aucun financement n'a été fourni par le Pentagone", a affirmé un porte-parole militaire, le lieutenant-colonel Brian Maka. Il rappelle que l'idée faisait partie d'une série de propositions sur des armes non-mortelles, dont un produit chimique rendant les ennemis très sensibles à la lumière du soleil ou un autre rendant des abeilles agressives et les poussant à attaquer des humains.
Edward Hammond, du Sunshine Project, conteste toutefois les affirmations du Pentagone. "La proposition n'a pas été rejetée sur le champ. Elle a été examinée par la suite", a-t-il écrit sur le site internet de l'association.
Il affirme ainsi que l'idée a été insérée en 2000 dans un CD-ROM promotionnel sur les armes non-mortelles par un organisme du Pentagone, basé à Quantico (Virginie), qui avait à nouveau repris l'idée en 2001 dans une étude soumise à l'Académie nationale des sciences.
Cette histoire de bombe "gay" suscite en tout cas des commentaires moqueurs de bloggeurs. "Si nous avions une bombe gay sous la main, pourquoi ne pas la balancer dans les montagnes d'Afghanistan", s'interroge republicoft.com, qui s'identifie comme noir et homosexuel vivant à Washington.
"Les imbéciles qui ont eu cette idée devraient être giflés et contraints à écouter les disques de Judy Garland pour le reste de leur vie", écrit un autre bloggeur, Ed Brayton, sur le site Huffington Post.
Les experts de la question homosexuelle trouvent cela moins drôle. "Cette histoire montre les idées dépassées du Pentagone sur la sexualité et sur la relation entre la sexualité et la notion d'être un bon soldat", estime Aaron Belkin, professeur à l'Université de Californie (ouest) à Santa Barbara.
"Imaginer que vaporiser un produit chimique sur quelqu'un puisse le rendre homosexuel est grotesque, et imaginer que cet individu transformé en homosexuel devienne alors un mauvais soldat est également grotesque", dit-il à l'AFP. |
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| vendredi 15 juin 2007, a 21:18 |
| L'homme de demain ? |
 Il est des hommes qui forcent le respect, Lemmy Kilmmister, leader de Motorhead en est un. Nous pourrions parler de ses conseils bio : «Personnellement, je ne mange jamais de légumes : c'est trop sain pour moi.», de sa prose : exemple dans Angel City, extrait de l'album 1916 : «I'm gonna kick ass, I'm gonna spit broken glass.» Ce qui donne grosso modo : «Je vais botter des culs et cracher du verre brisé.». nous pourrions aussi évoquer ses critiques de Richard III : «Shakespeare en a fait un monstre sanguinaire, alors que pas du tout.» C'est renversant car Lemmy a écrit la majeure partie de ses chansons au dos d'un bock de bière. Mais c'est surtout son incroyable longévité qui met en émoi l'ensemble de la communauté scientifique : évidemment, il fait «un peu de diabète» et colore donc le whisky avec un doigt de Coca Light. La faculté a vu en lui un cas unique de longévité : «Keith Richards [guitariste des Rolling Stones, ndlr] a eu les moyens de se faire changer le sang, mais moi j'ai pas son pognon», se plaint-il. Sa dernière analyse de sang remonte à une quinzaine d'années. Hospitalisé à Londres, les médecins sont alors réunis autour de ce cas d'école et décident d'un commun accord de ne pas le transfuser : «Voyez-vous, si on vous donne du sang pur vous allez mourir... Mais, de grâce, ne donnez pas votre sang ! Il est tellement toxique que vous tueriez quelqu'un !». Il vit à Los Angeles, où son footing quotidien consiste à se rendre au seul bar doté d'un espace fumeur (illégal bien sûr). Se tournant sur ce qui fut sa vie, il prend son temps pour choisir ses mots, à la manière de ces ermites des débuts de l'Ère chrétienne et dit : «J'ai un fils et je ne lui ai donné qu'un seul conseil : "Ne touche jamais à l'héroïne fiston. Jamais !"». Un exemple, une somme, à méditer... |
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| vendredi 15 juin 2007, a 19:35 |
| Balles perdues... |
 Un rapport déclassifié du Pentagone a quelque peu fait "honte" à la 1ère armée du monde. En effet, les GI's seraient en passe de tomber à court de munitions de petit calibre (5,56 mm) pour les M-16 de ses boys stationnés dans le pays de Nabucchodonosor (non, rien à voir avec Morpheus). Tout semble indiquer que cette pénurie résulte de prévisions « un peu courtes » du Pentagone, puisque jusqu'ici les troupes présentes en Irak ont su faire un usage parcimonieux de leur arsenal, avec "seulement" 1,8 milliard de projectiles tirés depuis le début de l'offensive, en 2003 !! Sachant que les porte-paroles de la Coalition estiment à environ
20 000 le nombre des insurgés, cela représente 90 000 balles tirées par insurgé, sans arriver pour autant à les neutraliser. Voilà qui donne à la fois idée de l'inefficacité des forces états-uniennes et de l'ampleur de leurs bavures !!! Plus inquiétant, certaines rumeurs non confirmées par l'état-major US circulent : Le lieutenant Wanagain, du 82ème régiment de Marines, souligne ainsi l'obligation, pour les hommes placés sous son commandement, de recourir dans bien des cas au « système D ». « Par exemple, on ne nous a pas fourni de briquets pour nos hommes. Alors ils sont bien obligés d'allumer leurs clopes d'un coup de fusil. Et des fois, quand il y a du vent, c'est tout un chargeur qui y passe. ». D'autres soldats, qui ont tenu à garder l'anonymat, indiquent que dans la mesure où la paix et l'harmonie règnent désormais en Irak, leurs tâches deviennent purement administratives, et qu'ils n'ont pas reçu l'équipement approprié pour de telles missions. Ainsi, faute d'avoir reçu les perforatrices leur permettant de ranger proprement rapports et mémos dans un classeur, les GI en sont réduits à faire les trous à l'aide de leurs M-16. Les exemples sont ainsi nombreux, de petits détails de la vie de tous les jours mal préparés par l'état-major, qui aggravent la pénurie de munitions : l'absence de télécommandes pour éteindre à distance les téléviseurs, l'insuffisance du nombre de décapsuleurs disponibles, sont autant d'épreuves qui forcent les troupes à faire usage de leurs armes. Oncle Sam attend vos suggestions mais pas de défaitisme gratuit s'il vous plaît ! |
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| vendredi 15 juin 2007, a 10:42 |
| Fab Four - 1 ? |
Paul Mc Cartney est actuellement en plein divorce mais est-ce bien Paul Mc Cartney ou un imposteur ? La rumeur court depuis les années 60. Paul se serait tué au volant de son Aston Martin et aurait été remplacé par un sosie ? Les preuves ? Les voilà : cette rumeur a été lancée par un animateur de la radio WKNR de Détroit dans le Michigan : Russ Gibbs.
D'ou tient-il ses preuves? Pour lui, celles ci sont sur la pochette d'Abbey Road : sur le recto de la pochette, on voit les Beatles traversant Abbey Road, c'est à dire venant du cimetière qui se trouve à l'extrémité de la rue, et allant vers l'abbaye, comparant ainsi cette scène à celle de l'Ancienne Mythologie Égyptienne qui voulait que les amis du mort guident les pas du défunt pour son dernier voyage.
Gibbs va encore plus loin, en expliquant les tenues de chacun des membres du groupe. Ainsi, John Lennon, qui ouvre la marche, est tout de blanc vêtu, couleur qui dans de nombreuses civilisations est celle du deuil ; Ringo, qui suit John, est quand à lui habillé en noir, qui est aussi la couleur du deuil, mais qui est aussi la couleur avec laquelle les croque-mort s'habillent. George Harrison, qui ferme la marche, est habillé quand à lui avec un Jean, qui est par excellence le vêtement de travail du fossoyeur, qui sera le dernier à intervenir après les obsèques. Paul est quand à lui pieds nus : rappelons que c'est ainsi que l'on inhume les morts en Inde, et d'en d'autres pays de l'Orient. Surtout, l'indice le plus flagrant est le fait qu'il tienne sa cigarette de la main droite, alors qu'en tant que gaucher qui se respecte il devrait la tenir de l'autre main : argument indéniable quand toute la planète sait que Paul est gaucher.
Russ Gibbs après avoir commenté les tenues vestimentaires s'attaque à l'environnement dans lequel pose le groupe. Derrière les Beatles qui traversent la rue en file indienne, on aperçoit divers véhicules garés sur les trottoirs. A droite, on distingue un fourgonnette noire, qui selon l'animateur de WKNR, est le véhicule de la morgue municipale. A droite, est stationnée une Coccinelle qui est immatriculée LMW 28 I : là aussi, c'est une preuve indéniable pour Gibbs qui interprète cette plaque de la façon suivante : L : Living pour vivant, M : McCartney, W : Was pour était, 28 : pour 28 ans, If : si en Anglais ; Soit: " McCartney aurait 28 ans si il était vivant ". Une interprétation un peu tirée par les cheveux, mais qui en vaut bien d'autres. Russ Gibbs qui lança cette macabre nouvelle, trouve très vite des adeptes à cette thèse.
Un journaliste, Bob Hamilton, du magazine américain Break, continue les travaux d'exploration de Russ. Effectivement, il se souvient à son tour, qu'en Novembre 1966, après une séance d'enregistrement houleuse, que Paul était parti faire une promenade au volant de sa voiture fétiche, une Aston Martin. Il aurait été, quelques heures après, victime d'un terrible accident de la route. Il fut, selon Hamilton, à moitié carbonisé par les flammes qui rongèrent l'épave de la voiture, avec des lésions graves au visage.
Ce triste fait divers tourne évidemment au cauchemar planétaire, car n'oublions pas qu'en 1966, la Beatlemania bat son plein. De ce fait, il n'est nullement question d'annoncer cette disparition au public, et cela pour plusieurs raisons. Tout D'abord, la mort de Paul, le plus charismatique des Beatles, annonçait irrémédiablement, et à brève échéance la mort du groupe.
Ensuite, on n'osait imaginer la vague de suicides des fans qui aurait suivi 'annonce d'une telle catastrophe. Enfin, en revenant plus aux éléments matériels, et plus particulièrement financiers, l'annonce de la mort de Paul provoquerait l'anéantissement de l'empire financier déjà existant, catastrophe que les hommes d'affaires chargés du groupe ne peuvent pas et ne veulent pas imaginer.
C'est ainsi que naît l'idée de trouver un sosie, un double parfait du bassiste décédé, et de l'insérer petit à petit au groupe, les fans n'y voyant que du feu. Ainsi, John, George et Ringo organisent un concours et on trouve la perle rare, le clone du regretté Paul, un certain William Campbell. Ce dernier à presque le même âge que Paul, lui ressemble de façon étrange, et il gardera le secret de ce terrible plan, moyennant finances. Pour ce qui est du domaine artistique, il n'y a aucun problème : on lui demande uniquement de faire illusion.
En studio, les trois autres Beatles, et plus particulièrement John Lennon vont redoubler de travail, et continuer de chanter et de composer, pour masquer au mieux ce " vide ". Aussi, pour éviter que ne soit démasquée la supercherie, il est décidé à cette époque que le groupe ne se prêtera plus à des prestations scéniques, et se consacrera uniquement à du travail en studio. Cette rumeur omet cependant quelques détails : notamment le fait que c'est Mc Cartney lui-même qui avait décidé de laisser tomber les tournées, fatigué de se voir présenté des paralytiques à toucher ou des aveugles à guérir. Quid enfin de toutes les chansons signées de sa main ? |
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| jeudi 14 juin 2007, a 21:23 |
| Vacances mortelles !!! |
 Voici que les grandes vacances approchent, peut-être cherchez vous à faire quelque chose d'original aussi nous vous proposons deux activités hors du commun : 1) Etre six pieds sous terre, ça fait quoi ? Pour le savoir, faites un saut aux Pays-bas. A Drenthe, on enterre vivant pendant une heure pour 75 euros. Les candidats à l’inhumation prennent place dans un cercueil qui est descendu dans une fosse de 1,50 m de profondeur avant d’être recouvert par un bloc de béton de 3,5 tonnes. Le cercueil est oxygéné et surveillé électroniquement. En cas de panique, le “défunt” peut appuyer sur un bouton et faire remonter le bloc de béton. Les aspirants macchabées doivent signer une décharge avant leur séjour sous terre. 2) Que diriez-vous d'une petite virée en Australie ? Là-bas, pour 50$ (35€) on vous enferme dans une cage immergée au milieux d'une mer rougie par les appâts. Si vous avez de la chance vous aurez la chance de prendre en photo un grand requin blanc. C'est "sans danger" mais il vous faudra quand même signer une décharge. Les accidents sont néanmoins possibles : un homme est mort l'année dernière d'une crise cardiaque quand la cage s'est ouverte suite au choc !!!! |
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| jeudi 14 juin 2007, a 20:31 |
| FIFA = MAFIA ? |
 Le comité exécutif de la FIFA a interdit, dimanche, l'organisation de matches internationaux à plus de 2500 mètres d'altitude, suivant les recommandations de sa commission médicale. Cette mesure va obliger plusieurs pays d'Amérique du Sud à changer d'habitude, notamment la Bolivie, qui joue très souvent à La Paz, à 3600 mètres. «Certains vont se plaindre, mais la santé des joueurs doit primer, a déclaré le président Sepp Blatter. Cela fausse aussi quelque part la compétition, quand les matches ont lieu à de telles altitudes.» Les réactions n'ont, en effet, pas traîné, plusieurs acteurs du football bolivien déplorant une atteinte à l'universalité du football. Carlos Borja, ancien international, parle ainsi d'un «attentat contre le sport, contre l'intégration, parce que la FIFA est en train d'exclure des grandes villes de plusieurs pays andins». D'autres regrettent que les lobbies brésiliens & argentins aient tant pesé dans cette décision. Beaucoup s'insurgent et font remarquer, à juste titre, que dans ce cas on pourrait interdire les matchs dans les stades trop chauds (Danemark-Nigéria à Lagos), trop froids (Nigéria-Russie à Moscou) trop pollués (Îles Féroë-Grèce à Athènes), trop humides (turquie-Ecosse à Glasgow)... C'est proprement ridicule et scandaleux ! Mais pas surprenant de la part d'un organisme capable d'infliger 12pts de pénalité au Cameroun (éliminatoires mondial 2006) pour porter un maillot NIKE d'une pièce (ADIDAS est au comité exécutif de la FIFA) mais 0pts la même semaine quand un "supporter" de la Lazio avait blessé un arbitre grièvement... |
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| jeudi 14 juin 2007, a 19:10 |
| Bio Zhongguo |
 On parle souvent des Etats-Unis comme de grands pollueurs mais la Chine joue — hélas — aussi son rôle. Cependant, alors que les USA se lancent dans une lutte écologique, la Chine aussi prépare ses projets. D'ici 2020, la Chine devra construire 400 nouvelles villes. Devant faire face à des pénuries d'énergie, l'Empire du Milieu a lancé un projet de ville écologique qui naîtra en 2010 pour l'Exposition universelle de Shanghai. Le nom de la ville : Dongtan, située à l'extrémité orientale de Chongming, la troisième plus grande île chinoise, à l'embouchure du Yangzi Jiang au nord de Shanghai. Au début, la ville comptera entre 50 000 et 80 000 habitants et en 2040, 500 000 individus devraient y habiter. La Chine connaît une grande "révolution" industrielle, économique et sociale, engendrant des conséquences écologiques désastreuses ! Les Chinois ont réalisé que ce développement ne peut être viable que s'il est écologiquement durable ! Les travaux de cette "cité verte" ont commencé fin 2006. Elle va voir le jour au milieu des marais. Elle est construite de toute pièce pour respecter le concept 100% écologique. La société Arup élabore le site de Dongtan. Leur source d'inspiration : l'" écovillage"en Grande-Bretagne appelé Bedzed (Beddington Zero Energy Development). Les autorités chinoises l'ont visité : l'"écovillage" est composé de 82 logements et de 2300 bureaux et commerces dans la banlieue sud de Londres, fonctionnant sans énergies fossiles et sans rejets de CO2. Les particularités du projet Dongtan
- utilisation des énergies renouvelables : éolienne ou solaire,
- agriculture biologique,
- les ressources locales utilisées pour la construction,
- piles à combustible pour les véhicules, transports en commun, scooters électriques et vélos, voitures polluantes interdites dans la ville, taxis fluviaux fonctionnant à l'énergie solaire, |
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| mercredi 13 juin 2007, a 08:10 |
| Au-delà du réel... |
 A chaque fois que je me trouve face à des toiles de Richard Estes c'est la même émotion qui m'étreint. Ce peintre appartient à l'école hyper-réaliste dont nous avons déjà parlé et c'est l'un des meilleurs de ce courant très fermé. Quand on pense à tous ces artistes du quattrocento qui ont inventé le raccourci, qui ont déséspérément chercher à représenter le réel, on se dit que leur quête centenaire s'arrête ici. Cet artiste immense et par trop méconnu joue à mon sens deux rôles : d'un côté il condamne une voie, celle du réalisme en peinture, plus personne ne pourra jamais aller aussi loin. Et d'un autre côté il libère définitivement l'art contemporain : oui ! Picasso, Duchamps ou Pollock ont raison, c'est là qu'il faut chercher, "non autour de l'oeil mais au centre mystérieux de la pensée, il y a physique... Et métaphysique !". Enfin, ses toiles me donnent envie de dire plusieurs choses : 1) à ceux qui disent que les artistes contemporains ne savent pas peindre regardez ! 2) à ceux qui pensent savoir dessiner regardez ! |
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| mardi 12 juin 2007, a 19:09 |
| Robinson 2.0 |
Un ami m'a récemment demandé ce que j'emporterais sur une île déserte — CD, DVD, livres... J'ai réfléchi et je me suis dit : "quel crétin ! Sur une île déserte on ne peut pas écouter de musique ou accrocher de peinture !!!". J'ai donc décidé de commencer par aménager cette île d'où je vous envoie cet article (cf photos ci-contre). Dans l'hypothèse où je fasse naufrage sur mon île semi-déserte voilà ma set-list : Livres = 1) L'Épopée de Gilgamesh 2) L'Iliade 3) L'Odyssée 4) L'Étranger 5) Le mahâbharâta. CD = 1) L'intégrale de Ravi Shankhar 2) Zooropa de U2 3) Pink Floyd live at the Giants (Bootlegg) 4) My Life in The Bush of Ghosts de Brian Eno 5) L'intégrale 7 continents Ocora Radio France. DVD = 1) La Vie est Belle de Capra 2) X-Files l'intégrale 3) Star Wars 4) Le Septième Sceau 5) Les Dents de la Mer. Peinture = seulement des reproductions car je refuse de priver l'humanité de chefs-d'oeuvres. Et vous ???? |
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| mardi 12 juin 2007, a 18:45 |
| Nag—Hammadi |
 Un jour que je m'exerçais à la méditation philosophique avec mon maître, l'illustre saint homme Nag—Hammadi, il me dit : "Commencer un blog, c'est comme commencer une vie. Il faut savoir comment elle finira.". Ces paroles énigmatiques prononcées, mon illustre maître se retira vers quelques abîmes métaphysiques... Des années passèrent, et mes recherches sur la mort d'Elvis confortèrent en moi la justesse des propos de celui qui restera toujours mon guide. Je sais qu'il vit maintenant retiré du monde mais qui sait, le Népal et le Bhoutan ont peut-être des cybercafés ? Alors je veux lui dire : "Maître ! J'ai trouvé comment cela doit finir. Au soir de ma vie je souhaite reposer une journée au Baha'i House of Worship (Delhi, Inde). Cet édifice est une ode à une religion monothéiste : la foi Baha'i, une religion universaliste apparue au XIXème siècle. C'est aussi un édifice oecuménique où un office est célébré tous les quarts d'heure. Voilà comment je vois les choses : ma propre cérémonie funébre aura lieu en ces murs (1300 places) et, de 00H00 à minuit, toutes les 15mns se déroulera un office différent, si possible en respectant l'ordre d'apparition chronologique : 1) Animisme 2) Hindouisme... D'après mes calculs tout devrait être fini vers 17H00. A ce moment les invités iront brûler mon corps puis mon argent dans un gigantesque festin à ma santé au Olive Bar & Kitchen (Onu Style Mile, Mehrauli — tel : 011 2611 2233)". |
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