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zaccharie
samedi 30 août 2008, a 17:11
@#*°

Si vous êtes plutôt malheureux de rentrer de vacances, faîtes marche arrière...



dimanche 24 août 2008, a 13:27
Sexe au volant...



dimanche 17 août 2008, a 19:06
http://www.dallas.le-film.com/

Comme convenu, Zaccharie ne pouvait pas laisser tomber la 20th Century Fox et lui propose une adaptation viable de Dallas à moins de $ 65 000 000. J'avais déjà proposé mon adaption rêvée mais son coût exorbitant la rend irréaliste en l'état. Par contre hors de question de céder à cette idée de comédie, avec l'actualité brûlante que nous connaissons (un baril à $ 200, les enlèvements au Nigeria, la guerre en Iraq, le nucléaire en Iran...) les idées ne manquent pas je crois. Je reprendrais donc la trame des trois premières saisons : Alors qu'un nouveau président vient d'être élu l'éteau de la justice se resserre autour de l'aîné des Ewings qui a floué l'armée US en lui surfacturant l'essence. Un à un les membres du cartel le lâchent, convaincus de son arrestation prochaine. Mais son plus farouche adversaire, l'avocat Cliff Barnes, soutien actif du nouveau président des États-Unis durant toute la récente campagne, entend bien faire toute la lumière sur cette sombre histoire. Le président nomme donc une commission d'enquête spéciale et place Cliff Barnes à sa tête. Pour couronner le tout Bobby, son jeune frère, vient d'épouser Pamela, la propre soeur de Barnes...


20TH CENTURY FOX Presents :

A Paul Greengrass Film
Screenplay : Ryan Murphy & Shawn Ryan
Photography : David Tattersall
Music : David Holmes 
Cast :
Jock Ewing = Burt Reynolds
Ellie Ewing = Jane Fonda
J.R Ewing = Julian McMahon
Sue Ellen Ewing = Famke Janssen
Bobby Ewing = Luke Wilson
Pamela Barnes Ewing = Natalie Portman
Cliff Barnes = Jude Law
Ray Krebbs = Michael Chiklis
Lucy Ewing = Megan Fox
Barack Obama = Forest Whitaker

dimanche 17 août 2008, a 16:45
http://www.dallas.themovie.com/

Juste après vous avoir parlé des frais incroyables engagés par les studios pour "développer" des projets qui parfois ne verront jamais le jour voilà encore un exemple édifiant avec l'adaptation de Dallas : le film est en "projet" depuis 2 ans et John Travolta, un moment pressenti pour jouer le rôle de JR vient d'être débarqué. Le studio (20th Century Fox), grand seigneur, lui a tout de même consenti un dédommagement de $ 6 000 000 000 !!! Gurinder Chadha, la réalisatrice a elle-aussi été remerciée, ainsi que l'essentiel du casting, c'est-à-dire : Jennifer Lopez, Catherine Zeta-Jones, Shirley Mc Lane, Jeanne Moreau et tous ceux qui furent, au gré des rumeurs et des infos, pressentis. Les pertes atteignent désormais des millions de dollars et le studio n'a encore rien de crédible à proposer sinon quelques annonces qui expliquent que l'on s'oriente vers une parodie semi-comique, Ben Stiller pourrait ainsi succéder à Travolta et s'asseoir dans le fauteuil de l'ignoble JR. Le budget initial du film, à savoir $ 65 000 000 sera ainsi revu à la baisse. Encore un lamentable gâchis alors que ces grands studios sont censés être gérés, sinon par des artistes ou des cinéphiles, tout du moins par des hommes d'affaires et des financiers. Merde ! Ils n'ont pas un comptable ? Mais heureusement, Zaccharie est là et ne laissera pas tomber la 20th Century Fox...

dimanche 17 août 2008, a 10:36
Pourquoi £e$ film$ coût€nt $i ch€r ?

À la sortie d'El Mariachi de Robert Rodriguez (1992) au Festival de Cannes on avait interrogé plusieurs réalisateurs sur le film qu'ils auraient pu réaliser avec $ 7 500, soit le budget du film. Certains avaient déclaré "ça ne payerait même pas le cafè pour une journée". Et c'est malheureusement exact tant le coût des films ne cesse d'enfler. Mais s'il existe des raisons purement structurelles (inflation, hausse des salaires...) il est un domaine où Hollywood aurait tout à gagner à faire attention à ses deniers : je veux parler du développement des films ainsi que de la pré-production. Si vous prenez par exemple un film comme Superman Returns  son budget atteint $ 250 000 000, ce qui en fait le film le plus cher de tous les temps. Pourtant on ne peut pas dire que chaque dollar dépensé se voit à l'écran et pour cause : en effet, près de $ 60 millions avaient été dépensés avant même que ne soit tournée la plus petite image. C'est que la Warner Bros. a lancé le film dès 1992, à l'époque Tim Burton sort du triomphe de Batman le Défi et le studio cherche à raviver le mythe de l'homme d'acier et à surfer sur le succès de sa mort. Burton et plusieurs concepteurs vont plancher sur le concept de renaissance de Superman, Nicolas Cage va se préparer mais le studio va abandonner en plein milieux puis se tourner vers un autre réalisateur (McG) et re-dépenser des millions jusqu'à embaucher Bryan Singer. Même chose pour Watchmen où les réalisateurs et les acteurs ont défilé. Et on nous serine avec le piratage...

lundi 11 août 2008, a 11:12
L'HOMME LE PLUS PUISSANT AU MONDE ?

Bientôt sur vos écrans...



mardi 05 août 2008, a 22:14
Nicolas Sarkozy contre jack l'Éventreur, Ted Bundy & l'Étrangleur de Boston...

Hier soir j'ai revu un classique : l'Étrangleur de Boston, de Richard Fleischer. Ce film m'a fait réfléchir à ce que notre monde est en train de devenir. Le film éponyme se penche sur le cas du célèbre tueur en série Albert de Salvo, qui tua 13 femmes entre 1962 et 1964. Fleischer démarre l'action comme dans un bon polar et multiplie les fausses pistes : les policiers commencent par "ramasser" tous les "maniaques", les "pervers", pour les interroger, sans résultat aucun. Puis l'on passe à ceux qui se désignent eux-mêmes, dans le film, comme "invertis" (en fait les gays NDA), qui expliquent : "dès qu'il y a un meurtre sadique c'est à nous que vous vous en prenez". Comme les résultats sont inexistants, le chef de la police propose de confier l'enquête à John S. Bottomly (Henri Fonda), un universitaire. Interrogé sur la nature du tueur il explique "une société qui dépense 40% de son budget pour créer des armes de guerre ne peut pas espérer grand'chose de ses membres". Alors qu'un médium l'a formellement identifié et que tout l'accuse (il collectionne les sacs à main, il est sadique et névrosé), un pauvre diable et relâché par Bottomly. Là où le film est très fort, c'est dans son refus de céder au sensationnel, c'est par ACCIDENT que De Salvo est arrêté. Le bien a-t-il triomphé ? Non, car De Salvo est un père d'une famille désormais brisée. Non car il y aura d'autres De Salvo. Non car personne n'a pu dire ce qui l'a changé en monstre. Il reste alors à l'interroger, mais il souffre de schizophrénie et n'a pas souvenir des meurtres qu'il a commis. À la fin De salvo sombre en catatonie quand il réalise quels sont ses actes. Le film conclut en expliquant (nous sommes en 1968), que la société doit se poser la question de la prise en charge de ces malades car tout reste à faire. À l'heure où un excité hurle avec les loups avec chaque affaire de ce genre, bien que ces meurtriers restent "exceptionnels" en terme de fréquence, qui osera contredire ce film prophétique ?

dimanche 03 août 2008, a 19:48
La mort et le retour de Superman

Avis aux amateurs de bande dessinée et plus particulièrement de comics. Le 09 octobre prochain sortira en France l'intégrale de la saga qui vit mourir Superman !!! L'ouvrage sortira chez DC Omnibus, coûtera € 70 et comptera 760 pages. Une partie de cet arc est demeurée inédite en France. C'est entre septembre 1992 et juin 1993 que DC, devant la baisse des ventes de son titre phare Superman décide de relancer l'attention des lecteurs en tuant l'Homme d'Acier ! Le cross-over s'étalera sur 40 titres et le 18 novembre 1992 la mort de Superman est annoncée par tous les grands médias US comme plus tard celle de Captain America. Le numéro éponyme se vendra à plus de 4 millions d'exemplaires !!! L'histoire met aux prises Superman avec Doomsday, une créature créée sur Krypton et apparemment invincible. Enfermée sous terre elle se libère finalement et attaque tout ce qui vit. L'armée est terrassée, la JLA écrasée, est impuissante. Le champ de bataille va de l'Ohio à la tour du Daily Planet de Metropolis. Les morts et les blessés se comptent par milliers comme nous l'expliquera plus tard Jour de Deuil, de Bill Sienkiewicz. Seul Superman semble pouvoir arrêter la bête... Plutôt que de vous en dévoiler davantage je vous propose un extrait du film d'animation (2007) qui fut tiré de cette saga...



jeudi 24 juillet 2008, a 10:19
Vivement 2009 !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Attention chef d'oeuvre ! Et merci à Lameth pour l'info !



lundi 14 juillet 2008, a 09:58
W.

Alors que l'on pouvait raisonablement désespérer de Oliver Stone (Alexandre raté, World Trade Center lamentable !) voilà que se profile un projet plus intéressant : l'adaptation sur grand écran de la vie de George W. Bush. Certes on pourra déplorer que le cinéaste ait attendu la fin du deuxième mandat et ainsi évité tout choc frontal mais ses défenseurs argueront qu'ainsi il bénéficiera de davantage de "recul historique". On retrouvera donc Josh Brolin dans le rôle de l'Homme le plus puissant du monde, Elizabeth Banks incarnera, quant à elle, la First Lady Laura Bush. Jeffrey Wright aura la lourde tâche de faire oublier la prestation de Colin Powell au Conseil de Sécurité de l'ONU. On retrouvera également James Cromwell, Ellen Burstyn, Thandie Newton, Ioan Guffud ou encore Richard Dreyfuss. Le film est doté d'un budget de $ 35 000 000 ce qui, au vu de la production actuelle, en fait un "petit budget" voire un film Indé. En même temps, si Oliver Stone utilise l'immense réserve d'images d'archive disponible il n'aura besoin d'aucun effets spéciaux. La sortie US est dores et déjà programmée pour le 22 octobre 2008. À l'heure actuelle la question est très simple : verra-t-on un pamphlet dans la lignée de Nixon ou une confiture de bons sentiments comme dans World Trade Center ???

mardi 27 mai 2008, a 22:23
Who Watches the Watchmen ?

Où l'on reparle du film de Zack Snyder. Le  réalisateur de 300 a annoncé à propos de son adaptation de Watchmen : « Le film en lui-même dure presque 3h et je sais que je vais me battre pour qu'il reste ainsi. ». La version longue du film en DVD durera plus de 4h30. Beaucoup de fans d'Alan Moore ont toujours été inquiets quant à ce qu'il adviendrait des Tales of the Black Freighter, un récit dans le récit, une mise en abyme donc. Le comic book Black Freighter est lu par l'un des personnages de Watchmen assis auprès d'un kiosque à journaux. Le parallèle entre Black Freighter et les événements de la « réalité » offre une perspective supplémentaire. En février dernier Gérard Butler a annoncé qu'il prêterait sa voix au personnage principal de Black Freighter, qui serait adapté sous forme d'animation. Au final, ce dessin animé ne sera pas inclus dans la version cinéma de Watchmen mais aura droit à son édition DVD à part, mise en vente quasi simultanément avec la sortie du film. Warner prévoit donc déjà plusieurs supports pour Watchmen, incluant la version cinéma, qui sortira en DVD, Tales of the Black Freighter édité à part, puis une version longue incluant tout ce qui aura été coupé de la version salles selon le site écranlarge. Snyder a d'ailleurs (sans doute dans un désir de démontrer son désir d'authenticité aux plus récalcitrants) laissé filtrer une photo de l'équipe des Minutemen 1940, que les amateurs reconnaîtront tout de suite. Aucun doute possible : Snyder sera fidèle au style  de l'oeuvre, comme pour 300 avant cela. Mais Watchmen reste Watchmen, c'est-à-dire une bande dessinée riche graphiquement mais aussi philosophiquement...



vendredi 23 mai 2008, a 19:07
Rambo, Gengis Khan, Ben Laden, Bush & Sarkozy

Quel peut bien être le rapport entre ces trois personnages, me direz-vous ? Facile : RAMBO III ! J'ai découvert le film hier et après avoir défendu la Grande Vadrouille & Terrain Miné Zaccharie se devait de réparer l'injustice qui entoure cette saga. Le comble de la mauvaise foi étant dans la critique de Rambo I par Telerama qui parle d'un film "dont les suites seront des sommets de propagande reaganienne (autant démolir 2001 Odyssée de l'Espace car il y a eu 2010 !!!)". Beaucoup hurlent au militarisme va-t-en guerre, à bon droit même si le film contient, 20 ans après sa sortie, et compte-tenu du contexte, de nombreux moments intéressants : 1) Rambo rentre en Afghanistan via Peshawar, au Pakistan. C'est de là que partiront les Talibans après la défaite de l'URSS. 2) On voit que, contrairement au Viêt-Nam, il sera très difficile voire impossible au pays de se relever (aucune route, aucun médecin à 800 km, des enfants soldats, des milliers de blessés...). 3) Rambo visite les grottes qui annoncent Tora-Bora, futur repaire de Ben Laden (dans ces grottes Rambo échappe à un hélicoptère de combat soviétique). 4) Le film montre clairement qu'une armée sur-équipée ne fera pas long feu en Afghanistan dans un conflit assymétrique. En effet, sans route, pas de liaisons, le désert, les montagnes, pas de ressources, RIEN ! En face : des combattants de Dieu "déjà morts, ayant reçu les derniers sacrements, que rien ne pourra tuer" dit un chef à Rambo. 5) On peut dire que cette mise en garde, ni Bush, ni Sarkozy ne l'ont vu. Le film explique longuement que personne n'a réussi à conquérir l'Afghanistan, ni Alexandre, ni Gengis Khan, ni les Anglais. En fait Alexandre a vaincu les princes afghans même si l'immensité du territoire (603 000 km carré) rendait son influence plus théorique que réelle, quant à Gengis Khan, s'il a vaincu le pays, c'est après l'avoir littéralement dévasté ! Et c'est ce que dit clairement le film par la bouche du Colonel Trautman, avertissement destiné aux Soviétiques mais aussi aux futurs envahisseurs : "Nous avons eu notre Viêt-Nam, voici le vôtre, vous ne pourrez pas gagner...". 6) À la fin du film Rambo s'en va, ne reste pas finir la guerre, exactement ce que feront les américains après le retrait soviétique de 1989. Mais, comme l'explique Massoud (tout un symbole) dans le film : "Dieu doit beaucoup aimer les fous = il en met tellement au monde !". 7) Terminons par ce dicton afghan raconté dans le film à Rambo "Garde-nous des crocs du tigre, du venin du cobra... et de la vengeance des Afghans ! Tu as compris ?". Et John Rambo de répondre : "ça veut dire qu'y faut pas vous faire chier !"...

mercredi 21 mai 2008, a 22:08
L'Évangile selon Kim Jong-il

Kim Jong-il ( 김정일) est, à plus d'un titre, un modèle et un exemple. Quand Nicolas Sarkozy annonce que ses ministres seront "évalués" (pfff !) Kim Jong-il fait fusiller en 2005 son Ministre de l'Agriculture qui n'avait pas su respecter ses prévisions !!! On imagine la durée de vie d'un Fillon, d'un Hollande ou d'une Bachelot à Pyongyang. Quand un Nicolas Sarkozy place son fils à Neuilly Kim Jong-il fait arrêter son fils aîné pour haute trahison lorsqu'il apprend que le traître a osé se rendre à Disneyland Tôkyô ! Alors que le petit Nicolas essaie d'utiliser ses amis patrons pour tenir la presse, les journalistes nord-coréens font chaque année des stages de remise à niveaux dirigés par le "Modèle suprême et sans rival" ! Le "Cher Dirigeant" a fêté en février dernier ses 66 ans. À cette occasion, dans son éditorial, le quotidien Rodong Sinmun jurait éternelle allégeance au maître de Pyongyang qui a la haute main sur les institutions et une armée forte d'1,1 million d'hommes."La résolution de protéger le chef avec toute notre force est le coeur de la force spirituelle de notre armée et du peuple et la meilleure expression de leur patrotisme", indique le porte-voix du régime. "Le parti est fermement déterminé à transformer la mère patrie en un Etat puissant pas seulement en termes politiques et militaires mais également sur le plan économique d'ici 2012". La Corée du Sud a d'ailleurs aussi mis la main à la poche et lui  a offert des DVD de Lee Young-Ae, son actrice préférée. Lee Young-Ae, 26 ans, fut repérée dans des séries TV familiales à succès au milieu des années 1990 mais c'est le réalisateur Park Chan-Wook qui lui offrit sa chance dans Joint Security Area (JSA) en 2000. Kim Jong-il possèderait 20 000 DVD, principalement des films étrangers et hollywoodiens !!! Obsédé par le développement d'une industrie du film en Corée du Nord, Kim Jong-Il est allé jusqu'à faire enlever un célèbre réalisateur sud-coréen, Shin Sang-Ok et sa femme en 1978. Le couple, retenu huit ans en Corée du Nord, a pendant tout ce temps réalisé des films de propagande pour le régime (tels que Pulgarasi, le Godzila coréen, qui combat la bourgeoisie) avant de pouvoir fuir en 1986 et de raconter son histoire dans un livre.

vendredi 16 mai 2008, a 18:06
300

Ok la polémique est vieille, mais ça vaut le coup d'avoir une autre vision vous ne croyez pas ?



samedi 03 mai 2008, a 17:28
CLONE WARS

2008...



mardi 29 avril 2008, a 20:11
X-Files 2 = I Want To Believe !

X-Files (Aux Frontières du Réel ?) a cartonné dans les années 1990-2000. Durant neuf saisons les agents Scully et Mulder ont traqué tout ce que notre petite planète bleue comptait de paranormal, goules, loup-garou, vampires, prêtres vaudous et... Extra-terrestres ! Rappelez-vous : le Consortium, la conspiration, la fameuse mythologie... Un film avait été tourné en 1998 (Combattre le Futur). Fait rarissime pour une adaptation ciné d'une série, le film  faisait le lien entre la saison 5 et la saison 6 et se présentait, grosso modo, comme un épisode de 02H00. La Conspiration n'avait pas avancé d'un pouce, non plus que la romance entre nos deux agents. Un 2nd film nous arrive cet été, qui se présente davantage comme un épisode dit "stand-alone", c'est-à-dire indépendant de la mythologie et de la conspiration. Franck Spotnitz a ainsi confirmé qu'il n'y aurait aucun alien dans cet opus. Le casting est assez intéressant, à côté des traditionnels Duchovny-Mulder, Anderson-Scully et Pileggi-Skinner on retrouvera le rappeur Xzibit, Amanda Peet, Calumm Keith Rennie, Billy Connolly et Adam Godley. Quid de L'Homme à la Cigarette, John Dogget ou Monica Reyes ? Mystère, mais si la vérité est ailleurs, je ne doute pas que la photo officielle ci-dessus ne mette en émoi tous les x-philes !!! Rendez-vous le 30 juillet 2008...

vendredi 18 avril 2008, a 10:49
L'Arme fatale contre Brice Hortefeux & Nicolas Sarkozy

Hier soir je regardais Lethal Weapon 4 (L'Arme Fatale 4), qui a 10 ans , et je pensais à tout ce qui a pu changer en 10 ans... Le film, dernier volet (pour l'heure) de la célèbre tétralogie, nous montre comment Wah Sing Ku—Jet Li utilise les immigrés clandestins chinois pour travailler pour la Triade de Hong Kong (Xiang Gang en Cantonnais). Et ça peut paraître incroyable à l'heure où Bush veut construire un mur avec le Mexique, à l'heure où Brice Hortefeux veut renvoyer 25 000 clandestins/an, de se dire que le film n'a que 10 ans...  Et il aura suffi d'une petite décade pour que les choses changent autant ? L'action commence vraiment quand un navire rempli littéralement à ras bord de clandestins chinois est arraisonné par Riggs & Murtaugh. Ils n'ont bien sûr aucun papier sur eux, sont en situation irrégulière ET, et nous sommes dans un film hollywoodien (Warner Bros NDA), et pourtant le film nous les présente comme des VICTIMES INNOCENTES, et non comme des pique-assiettes venus nous envahir. Quand Murtaugh discute avec l'officier de l'Immigration celui-ci lui explique :  "Ils voyagent avec un bol de riz, un peu de poisson, et un seul chiotte, drôles de conditions pour $ 35 000 !". Et Murtaugh de demander où peuvent-ils trouver $ 35 000 ? Réponse de l'officier de l'Immigration : "Ils les ont pas, alors ils travaillent pour les trafiquants qui les utilisent comme des esclaves. Ceux-là on va les renvoyer chez eux, ça nous coûte une petite fortune à vous et à moi...". Murtaugh : "Que devient laissez venir à moi les pauvres et les déshérités, on les oublie ces belles paroles...". Ce à quoi réplique l'officier de l'Immigration : "on lit COMPLET ici." Et Murtaugh de conclure : "Je suppose que vos parents sont nés Américains.".

jeudi 17 avril 2008, a 17:51
Les Mongols des Cahiers du Cinéma

Cette semaine sort dans nos salles Mongol, une co-production eurasiatique retraçant la première partie de la vie de Temujin (Gengis Khan). La critique d'Alex Zeppenfeld, dans les Cahiers du Cinéma, m'a particulièrement irrité, non pour son jugement esthétique du film mais pour sa stupidité historique. Godard disait que les critiques de cinéma avaient un "problème" de digression alors que les journalistes de l'Équipe, au moins, parlaient du match. C'est exactement le cas d'Alex Zeppenfeld qui s'étonne que le film nous présente sous un jour humain, sympathique presque, un homme auteur de génocides et qui ne peut qu'être aimé puisqu'il ne reste "aucun survivant de ses ennemis" ! ? Cher Alex, le pire défaut que peut avoir un "historien" c'est l'ANACHRONISME !!! Autant critiquer Gengis Khan pour ne pas avoir interdit la cigarette dans les lieux publics ! Plus sérieusement le mot génocide diffère du mot massacre et désigne la volonté exprimée par un état, ou un homme, de tuer une "race". ici de quelle "race" pourrait-on parler ? Des Chinois ? Ses ingénieurs et une part de ses conseillers étaient chinois. Des Kazkakhs ? Des éclaireurs. Des Tchétchènes ? Idem... Gengis Khan tolérait à sa cour l'ensemble des grandes religions (Bouddhisme, Islam, Christianisme) et son empire comme son armée étaient pluri-culturels, linguistiques, religieux... Imagine-t-on les Waffen SS accompagnés d'auxiliaires juifs ? Quand à sa férocité légendaire rappelons que, contrairement à ce que vous écrivez dans votre critique, ce sont les vaincus qui ont laissé la plupart des témoignages de sa cruauté dont on peut légitimement penser que, si elle n'en fut pas moins réelle, il ne manqua pas de scribes pour l'exagérer. Si je veux une histoire de Gengis Khan j'ai la bibliothèque, mais si j'ouvre les Cahiers du Cinéma, c'est pour lire... Des critiques de cinéma !

lundi 24 mars 2008, a 14:00
Du Soleil Vert sinon rien...

Souvent on peut lire ou entendre des critiques à l'encontre de la science-fiction : immature, débile, pas crédible... Pourtant un film comme Soleil Vert a, à mon sens, tout aussi bien compris la nature humaine ou la société que n'importe quel film de Fellini ou de Kusturica ! Si La Cité des Femmes propose un message extrêmement daté sur le féminisme, Soleil Vert reste, lui, terriblement actuel (vache folle, réchauffement, Monsanto, OGM, pluies acides...)

Soylent green est tiré d'un roman antérieurement peu connu de Harry Harrison : Make room, make room ! Le film en revanche est tourné en 1973. La destruction de l'environnement et la raréfaction des matières premières (nous sommes en plein premier choc pétrolier), la pollution deviennent des thèmes récurrents dans l'actualité. Les premiers producteurs de produits biologiques critiquent l'agriculture intensive, le club de Rome vient de sortir le rapport Meadows (1972) Halte à la croissance ?, puis Sortir de l'ère du gaspillage : demain ; enfin un essai terrifiant du sociologue britannique Gordon Rattray Taylor, Le jugement dernier (Calmann Levy, Paris, 1970) annonce la fin du monde si rien n'est fait pour inverser les tendances. Soleil vert arrive donc, commercialement, dans un contexte idéal. New York City : 2022, la population de la ville est de 40 000 000 habitants, les gens dorment dans les cages d'escaliers par manque de place, le dernier arbre est veillé jour et nuit, la terre est recouverte d'un épais brouillard jaune, il n'y a plus de pétrole. L'un des directeurs de Soylent (la compagnie qui nourrit le monde, avec ses alicaments comme le Soleil Rouge, Vert ou Jaune) est assassiné et Thorn (Charlton Heston) mène une enquête qui l'amènera à découvrir une horrible vérité ! Le film décrit parfaitement ce que serait le fait, selon Krishnamurti, de « vivre dans un monde semblable à la mort »...



samedi 22 mars 2008, a 15:47
Dallas contre There Will Be Blood

Cet article fait suite à une discussion que j'ai eue dans une soirée. Mon interlocuteur expliquait qu'après avoir regardé plusieurs séries on pouvait voir les grosses ficelles, et que, très vite on se lassait. Je me suis donc posé la question : comment certifier qu'une forme d'expression toute entière (les séries) soit nulle là où une autre (le cinéma) produirait des chefs-d'oeuvre ? Mon contradicteur et moi-même n'étant ni scénariste, ni réalisateur, notre avis ne fait pas plus autorité qu'un autre, alors posons la question à d'autres, plus autorisés. L'été dernier, Rohmer expliquait, dans un entretien paru dans les Inrockuptibles, qu'il aimait plusieurs séries (The Shield, Sopranos...) et ajoutait qu'il y avait souvent, dans un épisode d'X-Files, plus de cinéma que dans un film de 02H00. La preuve est faite, à mon sens, que les choses sont beaucoup plus compliquées.


Prenons There Will Be Blood, Ce film a été encensé un peu partout comme un Chef-d'Oeuvre absolu ! Sa musique "d'avant-garde", ses personnages mythiques, sa critique du capitalisme... Et bien pour moi, et c'est encore là un avis non-autorisé, je pense que n'importe quel épisode de Dallas est 100 fois plus contestataire et critique ! Daniel Plainview, dans le film, ne commet pratiquement rien d'illégal, il arnaque un peu les fermiers, certes, mais ce n'est rien en comparaison de ce que fit Rockefeller, ou feront JR et Bush. Il n'a aucun passé, il creuse des puits, sans raison. Il est travailleur et ne renâcle jamais, en cela il est conforme à l'imagerie traditionnelle. A la fin, comme il faut qu'il soit puni, il se fâche sans raison avec son fils qui l'abandonne alors qu'ils ont traversé sans histoire plusieurs épreuves. Le personnage du prêcheur est parfois risible, et sa fin est parfaitement grotesque ! Il est d'ailleurs si excessif qu'il est impossible de le prendre comme base pour critiquer les millions d'évangélistes "normaux". Si Dallas critiquait le capitalisme de son temps, voire anticipait l'avenir, There Will Be Blood nous parle d'un passé lointain, mais ne le relie jamais à aujourd'hui ! On est très loin par exemple de Syriana



lundi 03 mars 2008, a 19:20
Romero, les Zombies et George W. Bush !

Nous allons parler ici de la tétralogie réalisée par George Romero. Si l'on peut apprécier ses qualités cinématographiques pures ainsi que les sensations qu'elle provoque, sa dimension sociale et politique est indéniable. La Nuit des Morts Vivants nous montre quelques personnes réfugiées dans une cabane pour échapper à des hordes de morts-vivants. Le seul à échapper à ce jugement est le héros du film, un Noir. Sans scrupule, sans pitié, il mène efficacement la lutte contre les créatures, quand bien même cela revient à abandonner la jeune fille sous sa protection quand il ne peut plus la sauver des monstres. Il survivra à la terrible nuit, finira tué par une milice. Ils l'abattent « pour être sûrs », avec d'autant moins de scrupules qu'un Noir de plus ou de moins ne compte guère à leurs yeux. La ressemblance des dernières images du film avec les images du Viet-Nâm, premières images de guerre retransmises à la télévision et découvertes dans tous les foyers américains, provoqua un choc. Le point de vue de Romero est clair : les brutes encore humaines ne valent guère mieux que les créatures revenues d'entre les morts. Dans Zombie la contestation sociale s'accentue, les survivants sont cette fois assiégés dans un supermarché. Les morts déambulants dans les rayons nous renvoient l'image d'une société malade, pourrie, déjà morte de son consumérisme. Le Territoire des Morts nous présente les villes nouvelles édifiées par les survivants qui n'ont rien compris et ont refait les erreurs du passé (inégalités sociales, corruption, égoïsme...). Ils sont assiégés par les morts-vivants qui eux s'entraident. Engoncée dans un luxe obscène par lequel elle se voile le regard, occultant un monde extérieur qu'elle opprime, exploite et redoute en même temps, la ville apparaît comme la jumelle métaphorique de l'Occident, et surtout des Etats-Unis dans le monde post-11 Septembre. Comment ne pas penser à l'assaut sur Bagdad, lorsque les miliciens du pouvoir débarquent dans les villes hostiles, où chacun peut être un agresseur potentiel, cachant leur terreur d'un milieu hostile derrière des armes ultraperfectionnées ? Belle métaphore de l'Occident ignorant le Tiers Monde mais qui finit détruit par ses excès...



dimanche 02 mars 2008, a 11:00
La culture de masse n'existe pas !

Qui n'a jamais entendu quelqu'un lui expliquer que le niveau baisse ou que la culture de masse détruit tout sur son passage ? Aujourd'hui Zaccharie lui répond... D'après les philosophes de l'École de Francfort, "les industries culturelles du capitalisme auraient définitivement liquidé toute possibilité de conscience de classe ouvrière et de critique sociale artiste ou intellectuelle. Non seulement en détruisant la culture populaire authentique ainsi que la culture savante, mais aussi en les remplaçant par une culture commune unidimensionnelle et désespérément pauvre : La Culture de Masse !". Or cette théorie ne se vérifie pas. Prenons quelques exemples : 1) Tarantino, il est clairement, de par ses influences (revendiquées) un "artiste populaire", pourtant il est unanimement consacré par les représentants de la "culture savante" (Cannes, Inrocks, Telerama...) alors même que ses films ne rencontrent pas le succès d'un blockbuster traditionnel. 2) Basquiat, un peintre new-yorkais des années 1980, ses toiles s'inspiraient énormément des graffitis du métro et de l'art des rues. Pourtant son travail n'était connu alors que dans le milieu des galeries et des critiques et était ignoré voire rejeté par la rue. 3) Le manga. La culture de masse suppose une culture uniformisée ainsi qu'un public standardisé. Mais si l'on peut qualifier le manga d'industriel, il devient en revanche délicat d'affirmer que la culture spécifique (japonaise) à laquelle il se réfère soit universelle. 4) Le cinéma reste, de par ses coûts (plusieurs millions €), à 99% une industrie avant d'être un "art", mais ça ne l'a pas empêché de nous offrir Wong Kar-Wai, Kubrick ou Renoir. 5) Quand Racine explique dans la préface de telle ou telle pièce qu'il ne souhaite pas aller contre le goût et la sensibilité de son public, restreint certes, n'est-il pas lui aussi dans une démarche de standardisation ? D'homogénéisation ?


Vous trouvez cela proprement ridicule ? Vous avez raison. L'idée de "Culture de Masse" a été inventée par de soi-disant élites qui, pour se distinguer, allaient écouter du Schubert plutôt que du Luis Mariano mais qui, dès qu'elles étaient perdues, sifflaient L'Oiseau de Feu de Stravinsky ou empêchaient John Cage de jouer son Roratorio.

samedi 01 mars 2008, a 19:13
John Carpenter, où comment la série B peut parfois être politique.

Il y a plusieurs années j'avais lu un numéro spécial des Cahiers du Cinéma qui expliquait alors (1996, 1998 ?) que le seul cinéma américain réellement engagé était le cinéma de genre. La pierre angulaire de la démonstration était une expo consacrée à John Carpenter. Un article expliquait comment ses opinions socialistes avaient influencé son oeuvre. Dans Assault c'est évident tant le film est politique : un commissariat abandonné à Los Angeles est assiégé par un gang multi-ethnique. C'est un noir et un repris de justice qui sauveront l'Amérique dans un curieux retournement de genre assez inhabituel à Hollywood. Dans Fog Carpenter nous présente une petite ville californienne qui va fêter son centenaire. Las... 100 ans auparavant les "honnêtes" Pères Fondateurs ont attiré sur la côte un bâteau rempli d'or qui s'est échoué. La recette du butin a depuis été cachée dans l'église !!!! Dans Invasion Los Angeles le héros découvre que des extra-terrestres nous contrôlent au travers de la publicité par des messages subliminaux. Dans Vampires il explique la naissance du vampirisme par les persécutions catholiques contre la Réforme en Bohême. Une lecture pas toujours assez soulignée. Terminons par quelques anecdotes qui vous donneront envie, je l'espère, de revoir ses films...

Dans Halloween, on peut voir un clin d'oeil au film La chose d'un autre monde datant de 1951 : c'est le film que Laurie et les enfants regardent à la télévision le soir d'Halloween. Quelques années plus tard, Carpenter revisitera ce film en en réalisant le remake avec The Thing.

Quel est le lien entre Michael Myers, le tueur fou d'Halloween et le capitaine Kirk ? Le masque de Michael Myers utilise un moulage du visage de William Shatner, l'interprète du célèbre capitaine de l'Enterprise.

Dans The Fog, Jamie Lee Curtis, déjà vedette d'Halloween, joue en compagnie de sa mère, l'actrice Janet Leigh.

Parmi l'équipe qui a assuré les effets spéciaux de New York 1997, on retrouve le nom d'un certain James Cameron. La petite histoire dit d'ailleurs qu'il aurait réalisé une bonne partie de la séquence où Snake Plissken atterrit en planeur sur le toit d'une des tours du World Trade Center.

Un épisode d'X files rappele furieusement The Thing. Il s'agit de l'épisode 7 de la première saison, Ice (Projet Arctique en français). On y voit Mulder et Scully débarquer dans une station arctique scientifique pour découvrir que la folie collective qui a décimé l'équipe est l'œuvre d'une larve extra-terrestre qui s'introduit dans le corps.

Dans Prince of Darkness, l'étrange meneur des vagabonds qui assiègent l'église est en fait le rocker Alice Cooper.

lundi 25 février 2008, a 19:42
Le Syndrome Rambo

On appelle ainsi un état de stress post-traumatique ayant affecté certains vétérans du Viêt-Nam (1964-1973) et qui fut illustré à l'écran par le célèbre film du même nom. Le principal symptôme, dans le cas de ces vétérans, c'est le syndrome d'hypervigilance anxieuse : le sujet reste en état d'alerte permanent. Il n'y a plus de distinction entre les bruits dangereux et les bruits neutres, ce qui entraîne des réactions de sursauts exagérés. Le sujet a l'impression qu'un nouvel événement grave peut arriver à tout instant. Il existe souvent des troubles de la concentration et du sommeil. Rambo est un ex-Bérét Vert, il s'agit de forces spéciales de l'US Army, sur-entraînées et affectées aux opérations para-militaires. En Japonnais, rambo veut dire « violence ». Dans l'édition spéciale du DVD de Rambo, l'écrivain David Morrell explique que Rambo est le nom d'une marque de pommes ! Lors de son retour au pays, dans le 1er film, il est immédiatement attaqué et rejeté par le shériff, qui ne voit en lui qu'un vagabond. Au Viêt-Nam plusieurs soldats se réfugièrent dans la drogue (comme d'ailleurs nombre de G.I's en Afghanistan aujourd'hui). En effet, 1kg d'héroïne pure était 25 fois moins cher à Saigon que dans les rues de New York. Beaucoup d'exactions américaines furent montrées directement par la presse, alors totalement hors de contrôle, tel le massacre de My Lai. La défaite américaine favorisa ce rejet des vétérans, les seuls à avoir historiquement échoué depuis 1918. Dès lors il n'était plus question, ni de les plaindre (des brutes ou des drogués), ni de les secourir ! Il existe d'ailleurs une controverse qui servit d'argument à Rambo II : Les camps de prisonniers ! En février 1991 le Colonel A. Peck affirmait qu'il existait encore des camps de prisonniers au Viêt-Nam. Parallèlement, le britannique Niguel Cawthorne avançait le chiffre de 300 soldats US. Une commission spéciale nommée à la demande de l'actuel Vice-Président Dick Cheney, alors Secrétaire à la Défense, siègea à huit clos, elle refusa d'accepter les conclusions de Peck qui dût démissionner...



mercredi 20 février 2008, a 13:22
Home cinema, home studio

Si vous êtiez à la tête d'un grand studio de cinéma, genre 20th Century Fox ou Universal, quel patron seriez-vous ? C'est le test du jour auquel vous convie Zaccharie !!!
1) Vous vivez...
2) Vous travaillez...
3) Décrivez la politique et l'organisation du studio.
4) Vos 3 projets en cours ?
5) Votre plus grand succès ?
6) Votre plus grand échec ?
7) Votre vie de famille ressemble à...
8) À quel cinéaste laisseriez-vous les clés de la boutique ?
9) Avec quel cinéaste refuseriez-vous de travailler ?
10) Le contrat-type que vous passez avec les réalisateurs ?

1) J'habite une villa à Dubaï, face à la marina.
2) Mes studios sont à Dubaï, pas loin de l'Asie ou de l'Europe donc.
3) Il s'agit d'un studio qui monte des co-productions en Asie, Europe, Océanie, Afrique et Amérique Latine pour diminuer les coûts.
4) Un film kenyan sur la vie des Masaïs durant la colonisation anglaise, un film turc sur la Guerre en Iraq et une adaptation "live" du Ramayana avec Aishwarya Rai !
5) Une trilogie sur les conquêtes mongoles de Gengis Khan et ses descendants (1206-1281) : soit une co-production avec 27 pays, des stars asiatiques et européennes.
6) La Corée du Nord a refusé d'y prendre part...
7) Avec ce genre de boulot c'est difficile d'avoir une vie de famille.
8) C'est dur de répondre car quelqu'un comme Jean-Jacques Annaud a fait Le Nom de la Rose mais aussi Minor ! On va dire quand même Lars Von Trier, je n'adore pas ses films mais ça vaudrait la peine de voir ce qu'il peut faire avec les moyens qu'il souhaite, et puis j'aime son côté expérimental (Dogville).
9) C'est tout aussi dur de répondre car un gars comme Roland Emmerich a réussi à faire Le Jour d'Après. Je vais dire que je reste ouvert à toutes propositions et que je ne ferme la porte à personne !
10) Très simple : " je m'occupe des questions d'intendance et toi des questions artistiques !"

lundi 18 février 2008, a 14:05
Bollywood, Dubaïwood, Hollywood, Kollywood, Lollywood, Mollywood, Nollywood, Tollywood et autre Somaliwood

Avant que d'autres questions n'apparaissent sur ce blog, je les devance en présentant l'essentiel des industries en mot-valise : Somaliwood concerne la production cinématographique de la diaspora somalienne aux Etats-Unis, et plus précisément à Colombus, Ohio. Tollywood c'est le nom donné à l'industrie cinématographique en langue Telugu, au sud de l'Inde. Elle est basée dans l'état d'Andhar Pradesh. Plus de 250 films en Telugu sont produits chaque année. Nollywood, nous en avons déjà parlé, c'est ainsi que l'on désigne la production nigériane à Lagos. Mollywood, c'est le cinéma de l'état du Kerala, en Inde. Il est beaucoup moins important que celui d'Andhar Pradesh. Lollywood, c'est le cinéma pakistanais. Kollywood, celui de Chennai (Madras), cf article précédent. Hollywood, tout le monde sait, Dubaïwood nous en avons aussi parlé, il s'agit d'un vaste projet de studios de cinéma construits en plein désert pour accueillir de futurs projets. Bollywood enfin, fait référence à Bombay, aujourd'hui Mumbai.

 

Pour finir Zaccharie lance un petit concours : qui osera trouver le nom du cinéma français ? Du cinéma italien ? Du cinéma brésilien ?

lundi 18 février 2008, a 12:27
Bollywood 1 Lollywood 0

Indépendants depuis 1947, l'Inde et le Pakistan se sont affrontés à quatre reprises. La guerre a même eu lieu dans le domaine cinématographique.  Le cinéma pakistanais, parfois appelé Lollywood (combinaison du nom de la ville de «Lahore » et Hollywood, désigne la production cinématographique de la République du Pakistan. C'est dans les années 1930 que les 1ers films réalisés à Lahore sont distribués. Ils étaient très influencés par ceux faits à Hollywood, non seulement sur le plan du scénario et de la réalisation, mais aussi au niveau du jeu des acteurs, du maquillage et de la garde robe. Les personnages principaux ressemblaient aux stars US : Douglas Fairbanks ou Errol Flynn. La principale raison de ce phénomène était que Lahôre essayait de se distinguer de la production de