Connaissez-vous le théorème de Los Angeles ? Le Professeur Zacch Arie a démontré scientifiquement que Los Angeles était la ville la plus agréable à vivre au monde ! A partir de plusieurs items simples et en comparant avec quelques villes vous allez être convaincus... Le principe est très simple, chaque item vaut autant de points qu'il y a de villes en compétition. A la fin, la ville qui compte le plus de point est scientifiquement la plus agréable à vivre. Nous allons ici comparer Los Angeles à Paris et Pyongyang. 1) Pollution : Pyongyang-3pts (ville très propre) ; Paris-2pts ; L.A-1pt 2) Criminalité : Pyongyang-3pts ; Paris-2pts ; L.A-1pt 3) Transports en commun : Paris-3pts ; L.A-2pts ; Pyongyang-1pt 4) Musées : Paris-3pts ; L.A-2pts ; Pyongyang-1pt 5) Restaurants : Paris-3pts ; L.A-2pts ; Pyongyang-1pt 6) Plage : L.A-3pts ; Paris & Pyongyang-0pt 7) Montagne : L.A-3pts ; Paris & Pyongyang-0pt 8) Musique(s) : L.A & Paris-2pts ; Pyongyang-1pt 9) Nuisances sonores : Pyongyang-3pts ; L.A-2pts ; Paris-1pt 10) Cinéma : L.A-3pts ; Paris-2pts ; Pyongyang-1pt Voilà, vous êtes convaincus ? Non ? Et bien tentez l'expérience avec n'importe quelle ville et vous verrez !!!!
On connaissait l'Inspecteur Harry, qui opérait aux limites de la loi. Vic Mackey est son descendant. Dans le quartier de Farmington (L.A) il opère au sein d'une brigade de choc anti-gangs (10 000 gangs recensés dans la Cité des Anges). Avec ses hommes il mène une lutte marginale, marginale car très souvent les limites de la légalité sont franchies. Alors que sort la sixième saison en DVD la série est vraiment à découvrir et vaut largement sa réputation sulfureuse. Dans The Shield, rien n'est jamais noir ou blanc, untel est devenu un trafiquant de drogue mais, né dans un quartier dévasté et laissé à l'abandon, avait-il vraiment le choix ? La série aborde de front tous les problèmes que connaissent Los Angeles et les Etats-Unis d'Amérique : immigration clandestine, criminalité, désengagement de l'Etat, violences policières, tensions raciales...
Michael Chiklis, avec ses airs de Pitt Bull est parfait en Vic Mackey. Il rackette les dealers, n'hésite pas à tabasser les suspects, il est pourri... Pourtant il y a de la lumière en lui, d'ailleurs beaucoup de ses adversaires ne valent pas mieux. La force de la série ? Ne pas juger ses personnages. Voilà pour finir un petit extrait, il s'agit de la fin de l'épisode I, un flic a infiltré la brigade de choc de Mackey et les accompagne pour arrêter un dealer quand...
C'est la question du jour. "Oui" répondront les esprits chagrins qui argueront que cette ville n'a pas d'histoire, que ses habitants ne sont que des surfeurs obsédés par leurs corps comme leurs homologues bimbos. Grossière erreur que Zaccharie se devait de réparer. Oui Los Angeles est récente (fondation en 1781), mais elle abrite en son sein des monuments extrêmements variés et anciens, notamment une pagode coréenne du XIème siècle. On peut aussi citer les Watts Tower, Crystal Cathedral... Plus sérieusement, la ville a connu trois périodes (espagnole, mexicaine, américaine), et bénéficie des innombrables influences apportées par ses émigrants (120 langues sont parlées à L.A). De plus cette ville a su elle-aussi attirer de nombreux artistes même si les gens persistent à ne retenir que New York. Pour preuve de cette "rivalité" : se faire virer se dit "L.A Kiss off" à Big Apple, quand on préfère parler de "New York Kiss off" à Big Orange.
Mais revenons à nos moutons et tenons-en nous au faits : Los Angeles c'est 1500 salles de théâtres, 100 concerts/jour, c'est un orchestre philharmonique de renommée mondiale qui joue dans une salle à l'accoustique irréprochable (Walt Disney Hall) ainsi que dans un amphithéâtre naturel concçu par, excusez du peu, Frank Lloyd Whright (Hollywood Bowl). Los Angeles c'est la ville où ont vécu et travaillé Schönberg, Cage, Stravinsky, Glass, The Doors, Red Hot Chili Peppers... C'est aussi la ville qui abrite de nombreux musées, tous gratuits, dont le Getty Center, plus grand musée du monde par la superficie. On peut y admirer Les Iris de Van Gogh, une Bible de Gutenberg, des peintures préhistoriques... Los Angeles c'est évidemment l'une des capitales mondiales du cinéma, celui d'Independance Day bien sûr, mais aussi celui d'Elephant ou Pulp Fiction. Los Angeles c'est enfin la ville de plusieurs écrivains comme Brett Easton Ellis, Elmore Leonard ou James Ellroy. Convaincu ?
Dire qu'il ne s'agissait à l'origine que d'un petit pueblo espagnol, et qui, à sa fondation, en 1781, ne comptait que 88 âmes, contre 16 750 000... Aujourd'hui !
LEE VINING (AFP) - Si le lac Mono existe encore, c'est en partie grâce à de nouvelles chasses d'eau économes installées dans les toilettes à Los Angeles, ville qui dépend d'aqueducs reliés aux montagnes de Californie (ouest) pour étancher sa soif.
Difficile de croire que le lac, merveille écologique bordée de volcans et enchâssée à près de 2.000 mètres d'altitude près du célèbre parc national du Yosemite, a failli devenir une flaque boueuse, voire une étendue balayée par des nuées de poussière toxique.
C'est pourtant le destin funeste qu'ont connu nombre de lacs de montagne dans l'ouest des Etats-Unis, drainés par les agglomérations.
Dès 1942, Los Angeles avait ainsi commencé à exploiter non le lac Mono, qui est salé, mais les torrents qui l'alimentaient, en achetant des terrains alentour, explique à l'AFP Geoffrey McQuilkin, directeur du "Comité du lac Mono", une association écologique installée dans le village voisin de Lee Vining.
Résultat, en 50 ans, le lac a baissé de 14 mètres et perdu la moitié de son volume. Des îles sur lesquelles nichaient des oiseaux se sont retrouvées reliées à la terre, à portée des prédateurs. La concentration en sel était devenue dangereuse pour les animaux du lac, dont certains sont endémiques.
Après une longue bataille judiciaire, une autorité d'arbitrage a révisé en 1994 les droits de prélèvement de Los Angeles. La ville de quatre millions d'habitants a été priée de laisser davantage d'eau couler vers le lac, avec pour objectif de faire remonter son niveau de six mètres en 20 ans.
Les torrents ont recommencé à couler et l'échéance de 2014 est toujours considérée comme réaliste. "Le lac ne retrouvera pas son niveau d'autrefois", concède M. McQuilkin: "C'est une solution de compromis. Le lac doit bien se porter, mais nous savons aussi que les gens ont besoin d'eau".
A l'autre bout de l'aqueduc, 500 km plus au sud, Los Angeles a dû aussi faire contre mauvaise fortune bon coeur. "Je mentirais si je disais que cela n'a pas été difficile", indique à l'AFP le président du département de l'eau et de l'électricité de la ville (LADWP), David Nahai: "Mais aujourd'hui, nous sommes fiers de ce que nous avons réalisé".
L'installation de chasses d'eau et de pommes de douches plus économes, les subventions à l'achat de machines à laver efficaces et le recyclage des eaux usées pour l'arrosage ont permis d'effacer la fermeture partielle du robinet du lac Mono: 91,2 millions de mètres cubes par an, soit plus de 10% de la consommation de la ville, ont été économisés.
"Historiquement, Los Angeles a gaspillé beaucoup d'eau", remarque M. McQuilkin. "Mais ils ont désormais des programmes de pointe" en matière de recyclage, selon lui.
La ville, construite en zone semi-désertique, possède, dans ses quartiers riches, une végétation luxuriante et des gazons dignes de la Grande-Bretagne, sans parler des piscines. Un habitant de Los Angeles consomme en moyenne 520 litres d'eau par jour, selon M. Nahai.
Le débat sur l'approvisionnement en eau de la deuxième ville des Etats-Unis pourrait devenir aigu, alors que 2007 est pour l'instant l'année la plus sèche dans la région depuis au moins 130 ans. "L'inquiétude est grande, cette année" selon M. Nahai, même si les réserves ont évité au LADWP d'avoir à décréter des restrictions.
"La vraie question est de savoir ce qui va se passer l'hiver prochain. Si la sécheresse dure plusieurs années, (Los Angeles) va devoir effectuer des choix difficiles", prédit M. McQuilkin, dont l'association se consacre désormais à la lutte contre les promoteurs immobiliers qui lorgnent les rivages intacts du lac.
NEW YORK (Reuters) - Avec une moyenne de 72 heures par an passées dans les embouteillages, les conducteurs de la région de Los Angeles sont les automobilistes les moins bien lotis des Etats-Unis, si l'on en croit une étude.
Ceux qui font le trajet entre San Francisco et Oakland, ou entre le Maryland et la Virginie en passant par Washington DC, ainsi que ceux qui travaillent dans la région d'Atlanta arrivent en deuxième position ex aequo, selon les travaux publiés par une université texane, qui évalue à 60 heures par an le temps moyen perdu en embouteillages.
Mais les habitants des autres régions américaines ne doivent pas se réjouir pour autant. Le rapport montre que la congestion automobile est un phénomène en constante augmentation qui concerne toutes les catégories d'agglomérations.
En 20 ans, le trafic s'est accru de 105% dans les zones urbaines, mais la capacité du réseau routier n'a augmenté que de 45%. Dans le même temps, dans 85 agglomérations étudiées, le nombre de trajets réalisés en transports en commun a chuté de 30%.